Como calcio

Como calcio
Ne le 1907
1922 il ne participe pas 1935-36 Éliminé au premier roulement des Cremonese 1938-39 Éliminé au premier roulement du Seregno 1939-40 Batte le Seregno 3-2 dans les préalables, ensuite est éliminé au premier roulement de la Monza 1958 Ultimo dans les girone eliminatorio avec Milan, Inter et Monza 1958-59 Éliminés au premier roulement du Fidet Rome 1959-60 Supera le premier roulement contre le Lecco (21) et la seconde contre le Milan (1-0 à San Siro) pour ensuite se rendre à troisième à la Fiorentina 1960-61 Vince avec Au profit de Patrie et d'Atalanta. Éliminé al troisième roulement dalla Latium 1961-62 Éliminé al premier roulement dal Brescia (13) 1962-63 Éliminé al premier roulement dall'Atalanta, ensuite victorieuse del trophée 1968-69 ne dépasse pas les girone eliminatorio. Il se classifie second derrière all'Atalanta. Troisième l'inter, le quatrième Lecco. 1969-70 Ultimo dans les girone eliminatorio avec Varese, Milan et Hellas Vérone 1970-71 Ultimo dans les girone eliminatorio avec Inter, Atalanta et Monza 1971-72 Troisièmes dans les girone eliminatorio formés d'Inter, de Brescia, de Varese et de Reggina 1972-73 Éliminées dans les girone eliminatorio avec Rome, Atalanta, Reggina et Mantoue 1973-74 Troisièmes dans les girone eliminatorio avec Inter, Sampdoria, Parme et Catane 1974-75 Secondes dans les girone eliminatorio derrière la Tourin. Troisième place pour les Sambenedettese, ensuite Arezzo et Cagliari. 1975-76 Secondes dans les girone eliminatorio. Il vainc la Genoa pour différence réseaux. Il précède Bologne, Atalanta et Modène 1976-77 Secondes dans les girone eliminatorio derrière le Spal. Troisième place pour la Cesena, la quatrième Ternana, le cinquième Catanzaro. 1977-78 Ultimo dans les girone eliminatorio avec Inter, Ascoli, Atalanta et Cremonese. Dans la Coupe Italie de C il élimine Lecco et Seregno dans l'eliminatorie, la Mantoue dans les 32esimi, mais est éliminé à seizièmes de la Reggiana. 1978-79 1979-80 Côme éliminées dans les girone qui comprennent Ternana, Fiorentina, Vérone et Avellino. 1980-81 Vince les girone de la Côme le Spal. Les autres formations sont Cagliari, Foggia, Sambenedettese et Cagliari. 1981-82 Éliminé dans les girone eliminatorio avec Sampdoria, Lecce, Sambenedettese et Cagliari 1982-83 Éliminée dans les girone eliminatorio avec Rome, Vérone, Spal, Modène et Lecce. 1983-84 Éliminé dans les girone eliminatorio avec Ascoli, Fiorentina, Casertana, Lecce et Pescara 1984-85 Éliminé dans les girone qui comprenaient Milan, Parme, Triestina, Carrarese et Brescia. 1985-86 Tourins et Côme se qualifient après les girone eliminatorio qui comprenait même De Triestre, Varese, Rimini et Sambenedettese. Il dépasse le Juventus dans huitièmes de final (passé pour 1-0 dans casa, 1-1 à Tourin) et la Vérone (1-2 et 3-1). Dans la semifinal avec la Sampdoria, pareggia 1-1 à Genova pour ensuite perdre à table je reviens (compétition suspendue avec la Côme qui menait 2-1). 1986-87 Troisième, et éliminé, dans les girone qui comprenaient Empoli, Casertana, Fiorentina, Pescara et Arezzo. 1987-88 Troisième, et éliminé, dans les girone qui comprenaient Parme, Milan, Tricheurs, Barletta et Monza. 1988-89 Qualifié avec troisième dans le groupe 5 avec Rome, Monza, Piacenza, Empoli et Pré. Selon dans les girone 6 de la seconde phase avec Ascoli, Juventus et Brescia. 1989-90 Dans le premier roulement il dépasse les Empoli 2-1 (Milton, Maccoppi) ensuite sont éliminés aux rigueurs de la Fiorentina (11) 1990-91 Éliminés de la Reggiana. Après la victoire pour 1-0 sul je vis de Reggio Emilie cède 1-2 entre elles mure des amies après les temps supplémentaires. 1991-92 Dans le premier roulement dépasse la Cagliari (1-0 en déplacement, 0-0 en casa), ensuite les Cremonese (0-0 à Cremona, 1-0 en casa). Dans le troisième roulement il est éliminé de l'Inter (2-2 à San Siro, défaite pour 1-2 à Côme). 1992-93 Éliminé au premier roulement de l'Ascoli (1-2 casanier) 1993-94 Éliminé au premier roulement du Brescia (1-2 casanier) 1994-95 Supera dans le premier roulement l'Ascoli (10) ensuite cède au Foggia (02) 1995-96 Éliminé au premier roulement du Pescara (01) 1996-97 Éliminé au premier roulement des Cremonese aux rigueurs. 1997-98 Éliminé al premier roulement dal Tourin. Victorieux pour 4-2 à allée il perd 0-3 à des Alpes. 1998-99 1999-00 Éliminé au premier roulement. Girone eliminatorio avec Naples, Sampdoria et Fermana 2000-01 Partecipa à la Coupe Italie de série C. Dans les girone B il obtient seul quatre points et est éliminé. Il vainc 1-0 avec le Lecco, perd 1-3 avec Au profit de Sixième, équilibre à des réseaux inviolate avec la Au profit de Patrie et défaite pour 2-1 à Legnano. 2001-02 Supera les girone eliminatorio avec Ascoli, Cosenza et Venice. Il élimine la Fiorentina au premier roulement (double 2-0). Il est éliminé au second roulement du Brescia aux rigueurs.
Les 1912-13 Les Côme, entamèrent officiellement son activité de football dans l'année 1912-1913, en participant au Championnat de Promotion, d'une série B régional alors. La première rencontre fut jouée le 17 novembre 1912 sur le champ de des Milles et vit la victoire de la Côme pour 5-0. Dans il classifie final de ce championnat on remarque la différence dans le total des parties de ciascuna dévisage. Il faut considérer que l'organisation de football ère à l'aube et que quelques Societés, pour les protrarsi du torneo et pour les difficultés logistiques, le rinunceranno à compléter les engagements. La Fédération intervint l'an suivant en rappelant le Clubs à maintenir foi aux engagements de calendrier, peine l'exclusion du Championnat. 1913-14 La "Côme F.C." index une assemblée générale le 18 giugno 1914 pendant lequel elle est réaffirmée la volonté de continuer l'activité et garantit une sérieuse et oculata administration. Voilà je teste du document : Un vote du F.C. Côme l'assemblée annuelle et générale de la "Côme F.C." a réussi animatissima pour la nombreuse intervention des associés tous actifs et contribuables Voilà la formation du nouveau je conseille comme il résulta formata:Presidente : Verga dottor carloVice- Président : Del Col rag. GiovanniConsiglieri : Albonico Romeo, Gorli rag. Umberto, Polinesio Riccardo, Ruggeri Ageo, Cloisons rag. Alvaro, Torlaschi dottor Nino, Violini César Je conseille de giuoco:Direttore : Bazzi rag. MarioConsiglieri : Carrer Gustavo, Martèlements Claudio, Parravicini Guelfe Finalement avec vote unanime s'approuva les suivant ordine du giorno:"Il Côme F.C. réunie en Assemblée Générale, considérée la necessité d'une plus intense propagande sur la Province Comasca, la propagande qui seulement on peut obtenir en répandant dans le public et en enseignant à la jeunesse, le jeu dans toutes le sien améliores il y à de la particularité, votes parce que la Fédération applique, pour les championnats prochains, la Règlement dans son integrité, en tenant la Lombardie divisée des autres régions, et permette à très italienne équipe cette de petite mais enthousiaste ville lombarde, la partecipation à plus grands championnats, en considération pas seulement des mérites acquis et des sacrifices rencontrés de la Societé Comasca pour toute le regione". Par conséquent la Côme participe au Championnat de Première Catagoria, inclu dans les girone lombard- Piemontese, dans lesquelles ils sont insérés même le F.C. Juventus de Tourin et la Novare F.C., voilà énumère des équipes des participants : Juventus, Novare, Milan, International, AMÉRICAIN Milanais, Racing Libertas Milan, Nationale Lombardie de Milan, Ass. Milanais Football, Juventus Italie de Milan, F.C. Côme de Côme REMARQUE : Plus grosse défaite en déplacement : 0-9 avec le Juventus. 1914-15 les première guerre mondiale frappe maintenant aux portes et l'interesse pour le sport il baisse. Dans l'Italie septentrionale, il n'est pas cependant ainsi. La Côme est incluse dans le groupe 5° de l'Italie de Première Catégorie, uniement à Brescia, AMÉRICAIN Milanais, International, à Modène et à Cremonese. L'équipe lariana se classifie à la seconde poste, derrière l'Inter et conquiert le droit de se battre pour les semifins. 1919-20 Passée la buffera de guerre avec son chargement de victimes, pian plan reprend même l'activité sportive. La Côme est la première équipe à donner au bienvenu aux fornazione du Grion istriano dans une amicale qui est joué le 29 novembre 1919. La Côme est incluse dans des girone lombard de Première Catagoria qui voit au même Saronno, à Legnano, à Varese et les milanaises : AMÉRICAINE Milanaise et Nationale Lombardie. Le Championnat commence le 12 octobre avec le déplacement à Legnano
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1920-21
1920-21 Après les précédent stagione de tassement, le F.C. Côme dans les stagione qui va entamer, organise sur le champ de des Milles, la Coupe Gorio, en mémoire de son "ex" arrivent, décédé en guerre. La manifestation se déroule dans les journées du 5 et 12 settembre 1920. à la compétition ils participent même le Legnano, dans auge dans cette période, l'Atalanta Bergamasque et le Juventus Italie du périphérique quartier de la Bovisa de Milan, appelés alors les "tricolores" pour leurs caractéristiques mailles. Les premières deux comparaisons voient de front : Juventus Italie- Côme et legnano- Atalanta. Les milanais vainquent col classique 2-0 ; pendant que la "lilla" de la ville du Carroncio s'imposent de mesure les bergamasques (2-1). La Coupe Gorio dispute donc entre le Legnano et le Juventus Italie de Milan. Ils vainquent facilement pour 4-0 les legnanesi, pendant que la final de consolation entre Atalanta et Côme est vaincue de serrée mesure (21) des bergamasques. Le AL CHAMPIONNAT le 20 OCTOBRE Entre 24 heures inscrites al Championnat de Première Catégorie, la Côme est inclus nel regroupement avec Tapage, Legnano et Stelvio. Inutile dire que le superfavori Legnano la sort. 1921-22 Il est l'année positive pour le football comasco. L'Esperia, fondée en 1919 en vainquant les championnats inférieurs, s'est portée au pair de la Côme et milite même elle en Première Catégorie ; il participera aux semifins et on gagnera l'accès à la Série supérieure, surtout en vertu de la victoire de la première derby comasco. La Côme est incluse dans le Groupe de Première Catégorie à ensemble à Tapage, à Varese et à Saronno. 1922-23 Avec l'Esperia en Première Division (sérieuses à odierna) et la Côme en Seconde Division, le football comasco a de que s'amuser : ils manqueront les derby, toutefois les défaites des uns seront des joies pour les autres et de la viceversa, comme s'est toujours produites dans les grandes villes avec quelque formation. Le chemin de l'Esperia dans la maxime sérieuses s'éteindra rapidement comme un météore, pendant que la Côme, se placera à moitié classifie dans les girone C de Seconde Division, composé d'autres sept équipes : Piacenza, Atalanta, Monza, Tapage, Fanfulla, G.S. Miani de Milan et les habituels rivaux du Juventus Italie de la Bovisa milanaise. 1923-24 Elle revient en Seconde Division l'Esperia, après la fugace parenthèse dans la maxime sérieuse, tournent à Côme les derby qui avaient enflammé la ville dans l'année 1921-1922. Stavolta cependant ils prévaudront les bleus dans toutes les deux les occasions. Le F.C. Tapage se construira un champ en Comacini dans la ville de frontière et ainsi il jouera avec les équipes helvétiques. Le championnat voit toutes les deux les équipes citadines inclues dans les girone C de Seconde Catégorie avec Pavie, Atalanta Bergamasque, Juventus Italie de Milan, AMÉRICAINE Milanaise, Monza et Saronno. Le championnat prend le 20 octobre et terminera à février. 1924-25 Elle est une année brillante pour le F.C. Côme qui effleure la promotion en Première Division, vraiment sur le champ ami lorsque il perd pour 3-2 contre les Udinese. L'occasion est propice pour les habituels "tifosi" qu'ils donnent la colpa de cette défaite à arbitre - Rinaldo Barlassina - qui deviendra le nombre un des fischietti italiens et donnera de la vie en 1932 à l'"Agendina de Calcio", ava de l'actuel Almanach Illustré de Calcio, source de consultation pour tous les amants des chiffres de football. Ils inaugurent dans ce an des derby avec comprovinciali de Canottieri Lecco, aujourd'hui Football Lecco, pendant que la ville vivra le sien derniers deux derby avec l'Esperia qui à la fin reculera en Troisième Division, pour ensuite disparaître de la scène de football provinciale. Dans les girone B de Seconde Division, outre la Côme, à l'Esperia et aux Canottieri Lecco elles sont incluses AMÉRICAINE Milanais, Trevigliese, Au profit de Patrie, Biellese, Monza, Atalanta Bergamasque et l'"habitude" Juventus Italie de Milan. Le Championnat entame le 9 novembre. 1925-26 La Côme reculée l'Esperia en Troisième Division, reste en Seconde Division inclus dans les girone à avec l'habitude Juventus Italie de Milan, les Vercellesi Erranti, la seconde équipe de Vercelli, alors "Au profit de Vercelli" militait avec honneur en Première Division, Fanfulla d'Éloges, AMÉRICAINS Milanais de Milan, d'Atalanta, Au profit de Patrie de Busto Arstizio, la Derthona de Tortona, les Canottieri de Lecco et la Monza. Pour la première fois, la Côme a engagé un jouer étranger, s'agit des centravanti hongrois Gulias, que provenant de l'Ujpest de Budapest, on arrêtera une seules stagione à Côme pour émigrer ensuite à Mantoue, avant de rentrer définitivement en patrie. Il sera un championnat à l'enseigne de la d'or médiocrité qui mettra en évidence une Côme fort surtout en casa. 1926-27 Il est l'an de la fusion entre les deux societés citadines, comme décidé de l'assemblée des associés et même de la volonté des autorités politiques alors. La nouvelle dénomiantion de la Societé sera Association Donne des coups de pied à Comense. Ils changeront même les couleurs des mailles : au traditionnels casacche blanc- bleues de l'A.C. Côme et à celles blanc-stellate- blanche de l'Esperia subentreranno les couleurs rouges qui seront dans auge pour une décennie. Quelques jouers dell'Esperia confluiranno nella Comense et autres émigreront pour autres lidi. Il partira le hongrois Gulias pour Mantoue et à sa place il arrivera Hamacek, aussi magiaro. Il n'aura pas les capacités realizzative de le sien predecessore (15 réseaux all'.attivo, avec semble de rigueurs échouées, constituent aussi toujours, une aprezzabile butin). Ils se rappellent des âgés qui militèrent alors nel Côme qui de Hemacek était proverbiale la... faim arriérée que les grosses biqueues ne lui fournissez réussirent à combler. Rares elles furent même ses apparitions en d'abord équipe. Elle sera une année dure pour les Comense qui se placeront à l'avant-dernière place, en évitant cependant pour la rétrogradation en Seconde Division. Plus qu'autre il s'agira d'une année de tassement. L'A.C. Comense est inclus dans les girone B de Première Division uniement à Triestina, à Udine, à Trévise, à Venice, à Fiumana, à Atalanta, Mantoue, Au profit de Patrie et de Monfalcone. Dans le duel entre des veneti, giuliani et lombards ils la sortiront nettement les lombards. 1927-28 Elle est une année de joie pour les Comense qui finalement a son nouveau stade : elle est la ancien et glorieux "Sinigaglia" qui sera inaugurée avec la dispute de la Coupe "Alexandre Tourne". Nous sommes dans l'an du centenaire de l'inventore de la pile et sa ville entend le honorer, en vous réussissant dans le meilleur des modalités. Les dirigeants donnent beaucoup à se faire et donc est assignés à Côme l'organisation de la rencontre internationale vienna- Lombardie qu'on joue les 4 settembre. Dans toutes les deux les formations on joue des noms riches de charme et rappelle. Elle la sort la formation autrichienne entraînée du magicien Ugo Meisl pour 3-1. Pour la comparaison il est désigné arbitre d'exception dans la personne de l'avv. Giovanni Mauro. Voilà le tabellino de la comparaison : Vienna- LOMBARDIE 3-0 Marqueurs : Molzer, Juranitscht, Molzer Vienna : Lazar, Heidingsfeld, Cihak, Bernhaurer, Hummenberger, Briza, Pet, Juranitscht, Jizna, Molzer, Langer. Lombardie : Degani, Farine, Schenoni, Pietroboni, Franzini, Papa, Révolte, Tu comptes, Santagostino, Agostinelli, Tansini. Dans la représentative lombarde ils jouent les comaschi Farine, Franzini et Agostinelli. Dans la reprise au lieu de Schenoni elle est arriérée Révolte, substitué de Torriani, de Papa est passé latéral, substitué de De Franceschini. Les 11 settembre elle est par contre disputée la prestigieuse "Coupe Tourne" avec la partecipation au-delà de que de l'Association Je donne des coups de pied à Comense, d'International, de Genoa et AMÉRICAINE Milanaise. COUPE TURATI le Direttorio Lombard de la Fédération Je donne des coups de pied pendant la période pre- olympique, avait indetto un torneo réservé aux formations des province lombardes, pour l'attribution de la Coupe Turati. Nel premier roulement les Comense venait opposée alla province de Varese. La partie fut suspendue sur le 1-1 pour des intempérances du public. Rigiocata ensuite et Lecco, la compétition enregistra pour 4-3 passé des comacini. Dans le second roulement les Comense eut la meilleure sur la Pavie pour 2-1. La final donc voyait de front Brescia et Côme ; La première comparaison jouée à Milan nous nous conclûmes sur le 3-3 après 120 minutes de jeu, la partie vint ensuite rigiocata sur le champ de l'Inter et vit la passé de l'équipe comasca avec des réseaux de Preziati et d'Agostinelli. 1928-29 Une année heureuse pour l'A.C. Comense. Elle est inaugurée la politique des jeunes locaux ; on jette les bases pour cette équipe qu'en je semble d'ans, on conquerra imbattuta en 32 parties le droit de jouer en série B, à des girone unique. La seconde je poste derrière la Parme, récompensera une équipe garibaldina qui sur tous les champs saura se faire admirer pour son jeu dépourvu de fronzoli, mais beaucoup pratique. Avec l'A.C. Cremonese dans les girone B de Première Division, ils sont inclus : Derthona de Tortona, de Monza, de Seregno, de Fanfulla, de Crème, de Varese, de Valenzana, de Piacenza, de Gallaratese, de Lecco, de Parme, de Saronno et de Codogno. À trois journées de la conclusion l'équipe de Je guide Laboure (entraîneur des Comense) est encore dans teste à classifie, mais j'improvise affaissement psychologique lui fera perdre le record en faveur de la Parme, dévisage plus douée en fait que des nerfs, même parce que dans le sien file vous erano athlètes qui déjà avaient milité en Division Nationale, ainsi s'appelait "" à alors. Toutefois on vérifie les définitive consacrazione des jeunes locaux quel Donadeo, Moretti et commence à faire son irrégulière apparition, les centravanti Romain, qui pour ans seront la portabandiera de l'équipe. 1929-30 Parti l'entraîneur Je guide Laboure arrivera comme substitut le hongrois Weiser, qui cependant ne trouvera pas l'ambient adapte et sera substitué du comasco Airodi. L'équipe se battra bien et seulement sur le fil de laine il cédera, même pour une décision à table, à la Derthona, le droit aux spareggi pour le passage au "B". Il arrive de Cremona, d'échange avec Franzini et d'Agostinelli, les centravanti Prosperi. Il marquera huit réseaux, mais finiranno avec jouer les comaschi de la Tour et Montes. De Milan il arrivera Paride qui avec Preziati constitueront un couple d'ailes enviée beaucoup à l'équipe comasca. Autre précieuse arrivée celui de moyen- je centre Biffi, aussi de Milan, qui ensuite trouvera ses consacrazione dans le file rouge- noires du Milan.
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1930-31
1930-31 Elle est une année d'or pour l'Association Donne des coups de pied à Comense. L'arrivée de l'entraîneur hongrois Lukas coïncide avec le passage entre les professionnels avec une marche vraiment trionfale. L'équipe conclut imbattuta les girone eliminatorio et celui des fins en marquant 90 réseaux en 32 rencontres et en encaissant seulement 24. Un vrai record qu'il reste dans le blanc d'or de la societé. La force de cette équipe est donnée de l'harmonie qui règne entre les jouers et du fait qu'une bonne partie de sont des comaschi authentiques et donc sentent l'amore à l'attachement au drapeau. Inutile dire que Côme sportive est orgueilleuse de son équipe qui ensuite militera pour quatre ans entre les "cadets" du football national. La Fédération reconnaîtra les mérites de la societé en assignant la rencontre internationale Italie b- Luxembourg qu'on disputera à la "Sinigaglia" le 10 avril 1932 et il se conclura avec ponctue stratosphérique en faveur des bleus -bleu-bis pour 12-0. 1931-32 L'Exorde entre les cadets dell'A.C. Comense est plus que positif. L'équipe se bat bien : son jeu est admiré surtout pour les prouesses des divers jeunes lancés : Romain vaincra en deux occasions la classifie des canonniers. Parti Tu biffes pour Milan ; ils sont arrivés le centromediano Comelli. la réserve des Ambrosienne Buttarelli, de Lecco est revenue à la de base portiere Guarisco, de la Gloire, dévisage vivaio de Milan, sont prélevées Zoppi et Riboldi. En somme Lukas a fait un bon travail et les résultats donnent raison. 1932-33 Je reviens en patrie de l'entraîneur Lukas et à sa place il arrive l'"national" Adolfo Baloncieri, que dans la période je critique du championnat lorsque les rangs, pour accidents ou disqualifications, sont à l'os, ne dédaignera pas de descendre pour trois circonstances en champ à donner à une main ses garçons. Les Comense elle améliore sa précédente position en conquérant un brillant sixième place. 1933-34 Le troisième an de permanence en Série B, subdivisée pour raisons logistiques et financières en deux gironi, est vraiment excellent : l'équipe lutte jusqu'à achève avec les Tricheurs pour l'aquisition de la possibilité de disputer le gironcino pour l'admission en Série à. On fait respecter en casa, où elle est pliée seulement de la Modène au terme d'une partie dominée longuement et perdue pour la solidité défensive adverse et concède deux équilibres à Pistoiese et Atalanta. En déplacement il vainc à Vérone, à Vicenza et à Ferrare et à pareggia à Pola (Grion) et à Cremona. Toujours plus en vue les centravanti Romain (3 réseaux contre Vérone et Grion), émigrera ensuite à Novare. Même dans cette année il sera lui le canonnier prince des Comense avec 13 réseaux, dans le précédent championnat en avait marqué 29 et en vainquant elle la classifie de "bomber", avec lui les Comense commencera la politique de valoriser les jeunes qui poursuivront jusqu'à aujourd'hui. 1934-35 Il est un an noir pour l'Association Donne des coups de pied à Comense. Le départ de l'entraîneur Baloncieri, à tourne de Milan, où il entraînera le Milan, il porte à Côme, en qualité d'entraîneur peupler Ceverini III, qui ne dédaignera pas de descendre même en champ et de marquer. Le matériel humain à disposition, malgré la perte de Romain, est excellent, manquera cependant l'harmonie et le final six défaites consécutives est la photographie apte de cela. De ici il commencera la période plus noire de l'histoire comasca, poichè la chute dans vertical poursuivra même dans l'année suivante et finira en Première Division. 1935-36 Elle est une année désastreuse pour l'A.C. Comense : 8 points rassemblés en 30 parties constituent un butin vraiment mystérieux : un seul équilibre en 15 déplacements, deux victoires avec Cusiana et Gallaratese au stade "Sinigaglia" et aux trois équilibres avec Fanfulla, Monza et Crema rendent l'idée des difficultés dans lesquelles on débat l'équipe. On n'a pas participé à la Coupe Italie pour manque de temps de vagues préparer une équipe décente. Le championnat est entamé en retard par rapport au calendrier. Une année en somme à se rappeller seulement pour l'engagement abondant des dirigeants pour tendres tu vis la fiammella du football à Côme. Il y a réussi, aussi entre mille difficultés et le chemin recommencera de la première Division, championnat à caractère provincial entre Milan et Côme. Mais seulement qui est tombé peut se relever et de ces ans des boeufs entame encaissée qu'il voit aujourd'hui garrire le vergue bleu sur les sommets de la Série à. 1936-37 Être réussi à maintenir le football agonistico en vie à Côme, est mérite de peu de hostiles, que des incuranti des critiquex et des résultats négatifs, ont préparé une équipe de giovanissimi à laquelle a fait de "chioccia" César Jette, médian des années ruggenti qui même dans l'adverse sort, ont voulu être sur la brèche pour faire que le football ne disparaissait pas entièrement à Côme. La societé après une assemblée des associés est tournée à l'ancienne dénomiantion de Football Côme, en laissant le nom d'A.C. Comense aux souvenirs. Même la maille officielle de la societé a été changée : on a tourné au bleu. Les comparaisons avec Monza, Lecco, Lissone, Breda, Falck sont soutenues contre les réserves des susdites formations, qui militent en Série C. 1937-38 On conclut dans ces stagione le "purgatorio" de la Côme, dans l'anonymat de la première Division. Comme toutes les choses fortement voulues, la conquête de la "place aux seules" a été suée et incertaine jusqu'à j'achève. Les défaites subies à Herbe et avec le Seregno dans les girone eliminatorio et ces de Brescia avec les Casalini et de Bareggio, ont tenu jusqu'à achève avec respire suspendu, dirigeants, jouers et tifosi. Seulement à la dernière journée en effet on a eu la certitude de pouvoir participer aux girone final à quatre avec trois promovende (Casalini, Côme et Bareggio). Ils ont contribué à la renaissance quelques jeunes provenants d'Osée ; pendant qu'on a mis vieppiù en lumière les centravanti Guarnieri, prélevé de l'petite équipe milanaise de la Gloire, devenu point de force presque irremplacable. Il émigrera ensuite à l'Ambrosienne Inter et avec 22 présences il contribuera à la conquête du quatrième championnat des milanais de l'année 1939-40. Les fusions d'entraîneur dans les stagione ont été déroulées de Cesarino Butti, peupler "Butina" qui même a chaussé en nombreuses occasions les chaussures boulonnées. 1938-39 Je reviens en Série C Nationale, après trois ans d'absence, a été sans doute positif. Le public a commencé nouveau d'affluer sur les spalti de la "Sinigaglia" et à applaudir l'équipe, aussi en tenant compte qui a dû poser principalement sur des jouers experts. Au debout il s'est payé le brûle du "noviciat" et seul à la dixième journée sur la capolista Brescia est arrivé la première victoire suivie ensuite du brillant des girone de reviens qu'il a permis à l'équipe de fermer à la dixième place. Entraîneur et à l'occurrence jouer Antonio Cetti qui dans les phrases plus délicates a mis à disposition son expérience de quadragénaire (était né en effet le 01-02-1900 dans notre ville). Autre jouer qui s'est mis en lumière, le camasco En armant Varini, qui avec son irruenza savait traîner les copains. Fermé à l'exorde par contre en Coupe Italie, avec la défaite de Seregno. 1939-40 Il continue le lancement des jeunes comaschi : il est tourne maintenant de Moresi et de Panzieri provenants du Bourg Vico, et de Gaffuri. Elle est une année sans infamie et sans éloge : il reste le regret essre finis derrière les cousins de Lecco et de Cantù, mais de avoir d'eux battus dans la comparaison dirigée à "Sinigaglia". La période de guerre n'est pas encore entamée, mais ils commencent serpeggiare aux premiers symptômes, même parce que l'Europe est déjà impliquée dans le second conflit mondial. Connue positive : les réseaux marqués dépassent ces encaissées.
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1940-41
1940-41 De l'cocktail de jeunesse et expérience elle continue pour la societé comasca, autres comaschi pur sang : Des cadres, Taroni connaissent les joies et les honneurs de la première équipe après le noviciat entre les réserves. L'entraîneur Cetti chausse encore une fois les chaussures boulonnées et la Côme en tire giovamento : ils se détachent les victoires etrangères de Cantù, de Meda, de Legnano, de Seregno, de Lecco, de Carate Brianza équilibrés d'inopinées défaites ménagères contre les "forts" des girone : Biellese, Varese, Au profit de Patrie. Il finit au second roulement le chemin en Coupe Italie. 1941-42 a été le "habituel" championnat pour la Côme de Série C. Belle prouesses, certaines même squillanti : la victoire pour 9-2 à Meda, l'exploit final à Carate Brianza et inopinées battues de j'arrête, comme celle inattendue de Cantù. Toutefois l'entraîneur Cetti a dû changer sovente formation parce que les jeunes et moins de jeunes erano à des prises avec le service militaire. Marc Romain, les centravanti de la première conquête en Série B, est tourné à mettre, soit aussi pour peu de parties, la maille comasca après une longue permanence à Novare. Varese et Vigevano vous arrivez toutes les deux à cote 51, ont mené une passionant lutte jusqu'à la dernière journée, résolue en faveur du premier, entraîné de Janni, de merci au miglior quotient réseaux. En somme, malgré la guerre, elle a été une année riche de jeu et réseaux, qui sont en partie servez à faire oublier les horreurs du canon qui pour l'instant tonne seul sur les rivages de l'Afrique. Le unique toujours présent, entre les comaschi, a été les portiere Détentes, qu'a pris dans le coeur des tifosi la place du pavesan Bondioli, rappelé aux armes. Entraîneur et à l'occurrence factotum de l'équipe Antonio Cetti, vessillo du football comasco. Il se détache 18-0 des Gallaratese aux Caratese, avec 9 réseaux des centravanti Subinaghi, qui s'est répété ensuite avec 7 réseaux à la Meda et victorieux de il classifie des canonniers avec 47 réseaux en 28 compétitions. La Côme cet an n'a pas participé à la Coupe Italie. 1942-43 Est un championnat vécu à l'enseigne du duel entre les cousins de Côme et de Lecco, la sortent les nerazzurri manzoniani qui resteront imbattuti dans les 24 compétitions du championnat, mais que riusciranno à ne pas aboutir à la Série B, dans les spareggi avec Lecce, Vérone, Gorizia, Carrarese, Parme. Toutefois les blucelesti seront admis au championnat cadet au terme de la période de guerre mais ils tourneront dans C, dans les stagione suivant. Pour la Côme, elle reste à signaler la plus grosse victoire etrangère de toute son histoire obtenue à Giussano sur le Vis Nova pour 14-0. Les deux défaites encaissées des équipes d'entreprise de Sixième San Giovanni dans les girone d'allée ont pratiquement exclu les comaschi des spareggi pour le "B". Les journaux de l'époque écrivent : "La Côme a achevé en beauté son torneo. Avec le Vis Nova les lariani ont montré d'être une équipe du printemps, c'est-à-dire amant du terrain moelleux. S'il avait duré plus du championnat et si des jouers type Fovana avaient rendu comme rendent maintenant, l'entrée en final du Lecco aurait été sans doute moins facile ". Les deux tu confrontes des "fratricidi" on a résolu tous les deux sur le 0-0, mais les comaschi ont recriminato à le long à de sur le malasorte pour les bois frappés dans tous les deux les comparaisons du "blond" Guide Fovana, aile sinistre du pied probito. Il y à les 1943-44 Les périodes de guerre sentir ses effets : et le football on sauve comme il peut. Ils sont préparés des tornei pour remplir les dimanches des italiens à des prises avec des problèmes bien plus sérieux. Le but en partie est rejoint, cependant les résultats technicien sont discutables, dates les adversités et les malaises qu'on doit affronter dans les déplacements. La Côme vainc à la grande les girone eliminatorio avec 14 victoires et 2 équilibres. Ensuite il baisse dans la phase terminale non portée à terme. Connue positive pour les comaschi : l'exorde du jeune centravanti George Aebi, fils de l'attaquant de l'Inter Ermanno, entré ensuite dans Consiglio directeur de la societé. Il émigrera à Genova dans le file rouge- bleue, mais avec l'insuffisante fortune, par ses predispositions plus pour le tennis que pour le ballon... 1944-45 s'agit d'un torneo anomal : toutefois il eut le pregio de faire fleurir un folto typhus autour de l'équipe comasca, qui pour la réquisition de la "Sinigaglia" de la part des fascistes et des allemands, dut émigrer à Solzago, pas sans avoir peregrinato et joué une comparaison amicale avec la Varese finie sur le 1-1 au "Nidrino" de Brunate, non retenue réglementer des autorités de football et même des adversaires. Il fut l'an des définitive consacrazione de George Aebi, Guide des Cadres et de "Tremezzina" Pesenti. 1945-46 s'est agi du premier championnat de l'après-guerre pour la Série cadetta. Les équipes de la Haute Italie ont été groupées en trois gironi de douze équipes, ciascuna dont, les premières deux ont ont disputé un spareggio à six équipes avec des girone à l'italienne qui ont vu à la fin la promotion de l'Alessandria, qui s'est placé à la première place devant Au profit de Patrie, de Vigevano, de Reggiana, de Cremonese et Padoue. Dans les stagione suivant on a tourné au B normal, subdivisée en trois gironi de vingt équipes : Nord, Je centre et Sud et Îles. Le budget de la Côme dans les première stagione de l'après-guerre, a été plus plutôt décevant : nonétant les gros noms provenants de Tourin, entre laquelle Ferrini, Cozzi, Canalli, Tachent, l'ex-du Latium Ramella, l'équipe a ressenti du passage de la traditionnelle méthode au système. Notes positives : la définitive valorisation de Guido Cadre et de Renato Cottaneo passé à la premier à la Padoue et seconde aux Cremonese. L'incident d'Aebi a empêché au jouer de donner sa poussée offensante à attaque. Riccardo Carapellese, après les stagione, à l'enseigne de "génie" et de "sregolatezza" est passé au Milan et en suite il deviendra arrivent des Nationales. Les 1946-47 Les maratona de l'année 1946-47 sont servies de rodaggio pour la Côme qui s'est placée à moitié classifie. Il a été un championnat qui a vu reviens à la de base d'Aristide Noseda, citadin de San Rocco, et je définissais du lancement d'un autre camasco purosangue : Carletto Maesani qui avec ses coups de teste fera devenir fou les portieri adverses et marquera beaucoup de réseaux, même si il divisera les tifosi comaschi environ sa technique pas certes raffinée. De l'International ils arrivent à titre de prêt Manlio Oignon, actuel dirigeant traumatologo de l'Inter même, de Trevisan, de Cazzaniga et de Frigerio. Alexandre Bênis sera encore croix et délice pour public et dirigeants, selon comme inspiré de le sien "lune". Un championnat de tassement qui a trouvé correspondence dans une discrète influence de public à la "Sinigaglia". Curieux le fait de Je guide Fovana qui, antifasciste autoconvaincu, était natale d'Omegna où il menait avec les parents une typographie. Persuadé des dirigeants des comaschi à ne pas rester lassù en occasion de la formation de la République de l'Ossola en 1943, finit en prison accusée d'être un repubblichino, seul pour le fait d'être état assigné à la surveillance du ministre Zerbino. Après une période passée à San Donnino, éprouvée sa foi politique, il revint au football, avec insuffisant passé et même peu entraîné. Il joua deux parties et ensuite il revint à mettre la casacca rouge- noire de l'Omegna. Esordisce le troisième étranger del Côme : l'apatride Arpad Fekete. Les premiers furent : Gulias et Hemacek. Il joue dans la Côme un autre jouer qui a été national : Egidio Chèvre. 1947-48 a été l'année de sème en attente de la récolte qui viendra l'an sucessivo avec la convoitée promotion en Série à. La défense axée sur le trio Viole, Travia, Bosco et la médianne avec Noseda, la Villa, Maronati, constituent une ossature de tout respect, pendant que j'attaque avec le dualismo renica- Bênis et le manque d'un cyclomoteur à tout champ, malgré les belles épreuves d'Oignon et par moments des généreux Dos a montré la corde surtout en déplacement où aux fois elle faut grinta et décision. Le change d'entraîneur a ensuite giovato alla dévisage, nel sens qui le hongrois Winkler a su responsabiliser les jouers quels, en vue della réforme sulla Sérieux B, en girone unique national, comme "à", sont réussi avec un rush final à occuper un déesses posés à disposition pour la permanenzatra entre les cadets. Apparus comme météores dans le firmament du "B" les jeunes Melli, prélevé du Mariano, de Mazzetto, de Magnabosco et de Morbioli. Le portiere Giovanni Viole vastirà le bleu de la Nationale. Il commence à se faire la renommée de forge, la societé lariana. 1948-49 En travaillant en profondeur sur le cadre j'acquiers dans les ans précédents, avec l'venue de Mario Varglien, l'équipe acquiert sa physionomie précise : résolus les habituels dilemmes dans j'attaque avec les départs de Benedetti et Renica, avec l'arrivée d'un cyclomoteur Ercolino Rabitti et de Mario Stua en cabine de mise en scene le jeu jaillit scintillant et entusiasmante soit en casa qu'en déplacement. Malgré l'incident de Zanollo, à la première journée de championnat, la manoeuvre jaillit spontanée et précise avec le seul objectif du réseau. À la fin la Côme sera première dans tout : 1948 le verra de entame, avec l'exorde de Cardani, en sommet à il classifie et les adversaires le verront seulement de loin. Il est le coronamento de rêve à le long à de poursuivi de tous qui se sont alternés au timon de la nacelle lariana de le sien entame à la fausta conquièrent. Pour quatre ans, le vessillo de Côme sportive garrirà sur les vergues des stades italiens, je marque de sympathie et joue brillant. 1949-50 Resta le miglior année de l'histoire de football de l'A.C. Côme dans le sien ottant'ans de vie. Une équipe sbarazzina et spericolata qui a suscité sympathie et admiration pour son jeu frizzante et incisif. La "performance" bleue est couronnée de la sixième place ex- aequo avec la Tourin. Surtout elle est restée nella mémoire déesses comaschi le fait que quelque sporadique apparition del tchécoslovaque Chawko, d'autre part déjà en Italie provenante dal Palerme, recommandée all'entraîneur dal frère Varglien II, les rares apparitions duquel en d'abord équipe n'ont pas eu quelque effet positif, les bleus ont toujours préféré giostrare avec une équipe "toute Italie". La chose qui faisait sourire ère lorsque à l'arrivée des escadrons métropolitains la "Sinigaglia" pullulava de panneaux à l'enseigne d'"Italie contre ONU". Une année qui a eu des contrôles seul dans la fantastique galopade de l'équipe prise par main de Marquis à la fin de novembre de 1985 (en pleine zone rétrogradation) et menée à la neuvième place. Nous pensons une prouesse irripetibile, même pour le rapport vous partez piqués 38-41.
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1950-51
1940-41 1950-51 Après le brillant exorde entre la "élues" Côme s'est bien comporté même dans le second an de permanence en Série à, en se reconfirmant comme l'équipe reine des "provinciales" malgré quelque athlète ait commencé à sentir l'usure d'une longue carrière. Contrairement au précédent an, la Côme a offert un rendement plus constant entre elles mure des amies où il a été battu seulement de Naples et d'Udinese, les deux équipes montées du B, et forcé à l'équilibre du Milan qui deviendra champion d'Italie. Toutes les autres seize équipes ont connu à la "Sinigaglia" l'amertume de la défaite et entre celles-ci le blasonate Juventus et Inter. L'arrivée du bustocco Turconi II, alors en crue auge, n'a pas créé les fondations pour un saut de qualité ; toutefois dans les stagione la Côme commencera à défourner "jeunes excellents" : deux de ceux-ci vêtiront la maille nationale à Rome et à esordiranno le 5 décembre 1954 dans la victorieux partie à l'Olympique contre l'Argentin (20). On agit de Mario des Bergamasques, prélevé dal Crème et del rovellaschese Luigi Moltrasio qui émigrera à Tourin pour mettre la maille grenue. Toujours plus en lumière les comaschi Gianfranco Gatti et Giovanni Migliorini, passé à l'Inter, qui n'auront en suite pas excessive fortune avec le football. De je me détache les victoires sur le champ du Juventus et de Bologne. 1951-52 Malgré une crise profonde qui a serré l'équipe après le départ lancé qu'elle l'a vue solitaire capolista à la troisième journée, le port du salut a été heureusement rejointe. Toutefois le jeu de l'équipe assez brillante dans j'attaque exposition les signes de l'usure dans l'arrière-garde. Les 53 réseaux actifs sont butin de huit jouers ; entre ce Giuliano Giovetti, qui passera à vêtir la maille grenue de la Tourin, pas scordando cependant la heureuse année vécue en rivage au Lario. Pour la première fois un jouer de la Côme, de Mario Bergamasques, vêt le bleu de la nationale, soit aussi en "B" à Bellinzona le 28 décembre 1952 lorsque dans l'amical avec pair- elle cote des helvétiques l'Italie vainc pour 5-0. Un autre comasco, aussi emigré à Novare, à Edoardo Galimberti, avait été le premier à lui mettre le 5 avril 1936 à Novare nell'amicale vaincue pour 2-0 toujours pour le National "B", encore sugli helvétiques. Après des Bergamasques, l'autre jouer qui arrivera à la maille bleue en militant dans le file de la Côme est Pietro Vierchowood : elle sera la maille de "à", lorsque il jouera le "Mundialito" en Uruguay dans le janvier de 1981 avec deux présences. Malgré l'accident de Ghiandi, ennuis à la ginocchia, Pinela Baldini, à je centre de l'attaque n'a pas fait regretter Visa peu ou rien entièrement Antonio Giorgetti, provenant de la Salernitana. Pedroni passera au Milan et aura le gros mérite de signaler à la societé rouge- noire des certain Gianni Rivera, lorsque le blond jouer sera aux sgoccioli de la carrière dans ce d'Alessandria et l'abatino entamera son vol dans le firmament de football. Partis même Travia et Meroni, pour Busto Arsizio et Padoue. Stua finira à Cantù où il trouvera autres ex- footballeurs comaschi de la période de guerre. En somme on a l'impression que le beau jouet d'"Italie contre ONU" se soit cassé. Et la nouvelle "à" à 18 équipes le confirmera. 1952-53 Il est l'an de la rétrogradation : l'équipe ressent du départ de Giovetti, ispiratore du jeu et en outre accusation un peureux je baisse de rendement en déplacement : en 17 compétitions il remédiera seulement 3 équilibres. Toutefois si la justice avait été plus rapide, la Côme aurait pu conserver sa place entre les élues, parce que le 31 mai avec la Côme, détaché de deux points dans classifie des Udinese à cote 29, se produit à Busto Arsizio une tentative de corruption aux dommages des jouers de Au profit de Patrie, mathématiquement en "B" ; allorchè il sera découvert, après deux saisons, portera les Udinese en "B". Il s'espère dans une prête remontée ; mais avant de voir la Côme dans "à" ils devront passer au-delà de vingt ans. 1953-54 Après la chute en "B", il devait être l'an de la prête remontée : engagé un nouvel entraîneur, Ugo Lamanna, partis Baldini, Bergamasques, Luosi et Cottaneo ils sont arrivés Gritti, Caprile et Battistella. En outre il s'est puisé aux séries mineure : Rigamonti, Baucè, Monnaie ; du Milan il est arrivé à titre de prêt le jeune Radaelli, pendant que de la Fiorentina ils sont des joints Bartoli, Viciani et Palazzoli entrés dans l'affaire Je guide Gratton, fini même le dans National avec bonne paix des critiques locaux. Malheuresement les choses ne sont pas allées comme dans les prévisions : après un départ à fusée, l'équipe a perdu beaucoup de de le sien émaille initial, en accusant une sensible flexion et en occupant à la fin la quatrième place à trois longueurs de la Catane, victorieuse et une derrière Au profit de Patrie et de Cagliari. Cela a dépendu même de manqué rendement de quelques "âgés" et de l'incapacité de grinta dans les comparaisons dirigées avec Au profit de Patrie et de Cagliari. Elle commence à se faire large dans l'équipe l'idée difensivistica sa de "trainer" et ainsi les rêves de gloire sont renvoyés d'au-delà de vingt ans. Curiosité saisonnière : la Côme engage l'aile sinistre Piémont, neveu de l'ononimo arbitre, avec des insuffisants résultats : il jouera une compétition et finira dans le dimenticatoio. À il renverse le jeune Giovanni Cazzaniga, milanaise crû dans la societé, qui finira avec insuffisante gloire à l'Inter, avec désappointement des brunatesi, là où le ragazzo demeurait. Les recettes sont passées des 72 millions de 1952-53 aux 38 actuels. 1954-55 Il est un championnat de transaction, dans laquelle ils sont valorisés les jeunes : Mazzucco, provenant à titre de prêt du Milan, de Favini, de Santoni, de Marsili et de Gandini. J'attaque, malgré l'explosion de Santoni, prélevé Tourin des Tricheurs, s'enraye facilement. Mino Favini, esordirà à Parme, ne marquera pas quelque réseau, sauf une dans une amicale avec l'Atalanta finie 1-1 à janvier. L'arrivée de Baldini et le mûrissement d'autres jeunes quel Ezio Bettini il y à du Brescia, renvoyer le papier de je reviens aux stagione 1955-56. En somme une année à l'enseigne de la d'or médiocrité. 1955-56 Outre les Udinese, reculée pour illicite, la Côme on trouve à devoir affronter même la Catane, reculé pour vérifiée corruption de son dépendant vis-à-vis de arbitre Scaramella qui sera radiato. L'équipe a un départ désastreux, parce que difetta de amalgame, mais à la distance il réussit à se placer à la troisième place finale ex- aequo avec la Monza. Il se voit del beau jeu allo stade et le public accorre en bonne mesure. Malheuresement les "zebrette" friulane sont des imbattibili : record pour le "B", 17 victoires ménagères. Et Palerme mieux équipée en ligne technicien réussit à maintenir un certain marge sur la Côme ; malgré je baisse à la distance, sera dépassé des Udinese en ligne droite d'arrivée. Les jeunes lancés de la Côme, commenceront à attraire l'attention des observatoires et Palazzoli amigrerà à tourne de Catane, comme ils avaient fait dans les ans précédents Boniardi et d'Origgi. Certes qu'avec un peu plus de de fortune, le but se serait pu rejoindre. Ezio Bettini, après j'entame fulgurant s'est perdu pour route et l'équipe en a ressenti, surtout en déplacement lorsque sa longues sgroppate auraient pu donner des réseaux très précieux : l'équipe est manquée surtout en phase offensante. À remarquer la reprise télévisée de trois compétitions : deux victoires ménagères et un équilibre. 1956-57 L'entraîneur Lamanna, a dû faire de necessité vertu, surtout en tenant compte qui avait été engagé les centravanti Zucchini, provenant de la Syracuse, mais le jouer n'a jamais pu revêtir la maille de la Côme ; donc dans le rôle de centravanti il a été repêché Santoni qui étaient la liste de départ. Il est revenu à s'exhiber même avec la maille nombre 9 Marsili, maintenant transformé dans terzino- médian, pendant que le jeune Pastorino n'a pas eu la personnalité suffisante pour émerger. Gritti il a commencé à sentir l'usure des degli ans ; la même chose vaut pour Baldini qui cependant à Alessandria ont cavato donne de poitrine, en mettant à marque trois réseaux dans 45 ', l'ultina sur rigueur à peu à de secondes de la fin. Autre belle compétition le 4-3 refilé à la Vérone à la "Sinigaglia". La même Vérone, à la rencontre de je reviens, a dû attendre jusqu'au 33 'de la reprise pour avoir la certitude d'être dans "à" lorsque Bassetti pareggiò le réseau de Baldini et éviter les conséquences d'un spareggio à trois avec Brescia et Alessandria. Les jeunes émergés dans les stagione ont été Cuttica, Graisses, Favini, Baccheretti et Michelotti. Une stagione, tout sommé positif, même si un peu décevant dans les compétitions des fermes 1957-58 L'indisponibilità de Zucchini, l'accident arrivé à Baldini qu'il l'a forcé disertare à moitié championnat, en outre le service militaire qui a occupé beaucoup de jouers dans la phase finale du championnat, a donné mode à l'entraîneur Lamanna de lancer une nichée de giovanissimi ; de ces certains, sur les traces de Favini abouti à la National Juvénile, ils font beaucoup de route, le même Dans Gouverné refusera l'"grand Inter" de Helenio Herrera. En outre la Côme essayera une défense presque de fer qu'icasserà 23 réseaux dans 34 gare:davvero peu. L'oeuvre de Lamanna sera récompensée avec la medaille d'or reconnue à l'entraîneur spécialisé dans le lancement des jeunes. À remarquer qu'avant la double défaite ménagère avec Monza et Cagliari l'équipe était dans il teste à classifie. Une année que lance sur le "marché" la "place" de Côme pour le secteur juvénile. 1958-59 Si dans la précédente année la Côme dans les girone allée d'ère été capolista solitaire pour deux journées, pendant l'actuel a dû boiter pour ne pas rester en queue ; en effet le premier réseau effectif de championnat l'a marqué seulement à la sixième journée avec des Omodarme, précédée d'un auto-but du cagliaritaine De des Tons. Contrairement aux habitudes l'équipe a eu un expolit entre fin allée et entame reviens. Ensuite il a alterné des prestations décevantes à des compétitions scintillantes. De toute façon en "B" elle y a resté désinvoltement. Brun Ballarini et Candido Beretta les jeunes qui prendront la place de Ferretti et d'un autre défenseur ; au contraire Ballarini deviendra pour quelques ans le drapeau de la Côme. L'atalanta qui s'est trouvée impliquée dans un scandale combiné entre le jouer bresciano Azzini et Gegio Gaggiotti a été reculée en "B", mais elle nous a resté pour une stagione. 1959-60 Après sept ans Ugo Lamanna lascierà Côme, ensorcelé de la "sirena" de la chair en boîte comme déjà le secrétaire Edoardo Bentacchi des ans d'abord. Pour la Côme elle a été des stagione soufferte parce qu'au debout l'équipe a eu du mal beaucoup, surtout à attaque, pour baisse de Baldini, maintenant prochain à substituer Lamanna et pour une série d'accidents à chaîne. Les départs de Ferretti et de Michelotti qui se sont gagnés la promotion dans "à" avec la Catane a renforcé vieppiù la renommée du fertile vivaio lariano ; même Smersy a laissé pour aboutir à Valdagno. L'équipe j'ai fourni le maximum de son rendement dans les mois d'hiver : l'exploit de des Omodarme à Gagliari elle est l'emblema d'un athlète qui n'est pas réussi à défoncer dans le Juventus. Il a explosé entièrement Gouverné, auteur d'une tripletta aux dommages de la Venice. Certes que quelques inopinées défaites ménagères ont tenu jusqu'à la XXXIV journée la Côme en "zone danger". Beaucoup pour confirmer la perspicacité des observatoires comaschi, la muggiorese Candide Beretta vient convoqué en vue des Jeux Olimpiques de Rome, mais ensuite restera à casa en ayant la Fédération opté pour jouers plus experts que Sérieux à. Le Lecco va dans "à". Pour mouvementer le championnat il y a maintenant trois promotions dans "" et à trois rétrogradations dans "C". En jouant entre le file du Juventus, où il avait été porté de la "talent scout" Mario Butti, mieux connu comme "Buma", après avoir milité à titre de prêt à la Monza, rejoint la Nationale majeur même Umberto Colombo, l'activité de laquelle était justement commencée entre les "Jeunes Footballeurs Comensi" entraînés et soignés de la "Buma". Umberto Colombo "Giuggi" pour les amis et les copains, le premier comasco à mettre la maille bleue de "à" ; il était né et résidait dans la zone de San Agostino. Esordisce le 29-11-1959 contre la Hongrie à Florence et sera un résultat de parité : 1-1 ; il continuera en participant à l'inauguration du nouveau stade S. Paolo de Naples le 06-01-1960 contre la Suisse et sera une victoire italienne pour 3-0. Finalement fermera la carrière bleue à Montjuich de Barcelone dans la rencontre amicale qui verra l'Espagne bettere l'Italie pour 3-1 ; après que les bleus erano passés en avantage avec Lojacono, viendront dans la reprise les réseaux de Verges, de Stefano et de Martinez.
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1960-61
1960-61 Parti Lamanna à tournent de Monza, les redini de l'équipe ont été confiées à "Pinela" Baldini. Données les caractéristiques de goleador du nouveau technique, la Côme a été établie sur le même mètre et a joué un bon football jusqu'à moitié à championnat, axé justement à la recherche des marquages. Ensuite trois renvois consécutifs ont paralysé l'activité de la formation qui a imbroccato une série noire de 11 compétitions sans victoires (de la 15a à la 26a), et la situation on est ensuite remise en chaussée. On a ainsi rejoint le même résultat du précédent an : 37 points. Come.al.solito ont été lancés beaucoup d'esordienti : Corsini, Flaborea, Gallium, Moretti, Bighellini, Boriani et Luigino Meroni. Les derniers quatre sont tous comaschi ou de la province. Il fera beaucoup de route Luigino Meroni et arrivera à la maille bleue. La Coupe Discipline est un gros mérite de la Côme ; malheuresement dans quelques circonstances l'expérience de Pinardi n'est pas value "à boucher" les brèches d'une défense fragile aux fois surtout dans le morale de Tons Lonardi : ainsi on peut expliquer les quatre réseaux de Fanello le 3 février à Alessandria et la tripletta de Turra à Brescia. Pleonastico s'est révélé l'engage d'Ermes Muccinelli, maintenant au coucher de soleil de la carrière pour remplacer Perversi, emigré à Rimini. À remarquer que la Genoa, impliqué avec les footballeurs Gino Cappello et Matteucci dans une tentative de corruption dans le précédent an en occasion d'une comparaison Atalanta - Genoa, est partie avec une pénalisation de 28 points, 18 soustraits lui dans et à 10 escompter en B, réduits ensuite à 7. 1961-62 Une année malchanceuse pour la Côme qui est parti malissimo, 13 seuls points totalisés contre les 21 de je reviens lorsque la societé a décidé esonerare de "Pinella" Baldini, en lui substituant avec le directeur sportif dottor Giulio Chapeaux, appuyé du préparateur athlétique Tortarolo, joint à Côme avec Baldini même. Les départs de Gouverné, Stefanini les et Teneggi on a fait sentir et même le problème du mediocentro, jamais résolu, a fait peser sa partie. Le salut de toute façon est arrivé même si les jeunes Cavallito, surtout, et Gersetich, payé beaucoup cher au Catanzaro, ont déçu. Seulement à la 38a journée a eu la sûreté du salut. Toutefois les jeunes du vivaio émergent toujours et Luigini Meroni, genova- Tourin, se détachera le vol vers le bleu ; avec lui s'ils en partent vers Messine Ghelfi et Landri et de là ils aboutiront alla "à" avec les onze peloritano. Même la crise su sein la direction, avec le fait de ne pas trouver une personne disposée à s'assumer la présidence ripercuote sur l'ambient. Le dr. George Perlasca, commissaire de la Societé, est nommé président de la Ligue et il ne pourra pas faire à rien l'an suivant lorsque on trouvera entre les mains la pomme de terre bouillante de la rétrogradation soit de la Côme que du Brescia. 1962-63 a été une année désastreuse : trois points enlevés pour avoir employer du footballeur Paolo Bessi, provenant de l'Altopascio, disqualifié jusqu'au 31 octobre du Comité des Amateurs Toscan (la chose n'était pas risaputa du dottor Chapeaux et du staff administratif de Calcio Côme), ont porté la societé en série C. Diciamo qu'elle a été une double erreur : comme confirmé de la Commission d'Appel Fédérale : premier celui du jouer et en deuxième lieu celui de la societé qui est tenue à répondre des disqualifications cumulées des footballeurs des tesserati. Le fait qui le dr. George Perlasca était le président de la Ligue, n'a pas certes facilité les choses à la societé lariana. Jusqu'à j'achève, vu que le Brescia avait été impliqué dans une tentative de corruption pour responsabilité objective, on espérait que le terz'j'achève posé acquis en graduatoria permettait le ripescaggio de la Côme. Il ne fut pas ainsi : le Brescia fut pénalisé de sept points, mais à escompter dans les stagione sportive 1963-64. Amèrement et mestamente après dix-sept ans la Côme scompare de la scène du football professionistico. Le championnat tuttavianon est négatif entièrement : j'attaque avec les canonniers Morelli et Carminati a centré 44 cibles, ont été valorisés Francesconi et Derlin, le "lion de Belfast" Giovanni Invernizzi a mis son expérience au service de l'équipe, l'aile sinistre Côte, est arrivés en novembre à la societé a porté sa contribution provinciale comme l'oggionese Manzoni. 1963-64 Le premier an de série C elle voit l'équipe ringiovanita et totalement rénovée, ils sont restés seulement Ballarini et Invernizzi. Trouvée sur leur route une Reggiana "monstre", les bleus luttent pour la seconde poste qu'il sera eux soufflé à achève instant de la Savona : vraiment en concomitanza de la raclée remédiée à Solbiate Arno (un champ qui se y révélera toujours ostico pour la Côme) elle est la victoire des liguriens sur le champ maintenant de reculé Saronno. Entre les jeunes on met en évidence les comaschi Mascetti, Boriani, le canturino Pologna et le mediocentro Calosi. Ceux-ci derniers deux seront inclus dans la représentative des girone pour une exhibition à Livourne. La publique diserta le stade même parce qu'elle est la période d'or du football milanais qui vainc des championnats, Coupes des Champions et Intercontinentaux. Le manque de liquides forcera à fin an les dirigeants à céder les pièces plus précieuses : Pologna j'épingle gazzo demeurait. Les recettes sont passées des 72 millions de 1952-53 aux 38 actuels. 1964-65 L'achat d'Albinos Cellule, victorieux de classifie des canonniers, confirmait les intentions de remontée des dirigeants, toutefois l'équipe péchait sovente de nervosité dans les instants cruciaux. Jusqu'à la 23a journée l'équipe était en lice pour le record, ensuite l'équilibre casanier avec la Novare, arrivé au 88esimo sur canard de Breviglieri, olte à coûter la place au jouer, a marqué écroule de chaque éspoir. En alternant des choses bonnes à autres médiocres la Côme, aussi en ayant j'attaque très fort (49 réseaux) moins de la primatista Solbiatese, est fini à la cinquième place. Une année en somme alternée hauts et des bas. De toute façon la politique des jeunes esclaves toujours à donner à une main le budget, visa que l'afflux moyen des spectateurs (Milan est la capitale du football dans cette période) ne dépasse pas les 2.500 spectateurs à partie. On ira Calosi, Mascetti, Bien fait outre le canonnier des girone, et en émergera le divers Girol, Carmignani et autres. 1965-66 Parti Vinicio Viani, qui a fait en temps appioppare au surnom de "Gedeone" à son pupillo Carmignani, arrive Trezzi ; on augmente la puissance l'équipe à novembre avec l'achat des centravanti Mognon. Trezzi maintient toujours dans les positions d'avant-garde l'équipe, toutefois la défaite de Savona à la 29a journée, fait tramontare les rêves de promotion qui sont ainsi renvoyés. De toute façon la Côme réussit en partie à reconquérir son public, en maintenant l'imbattibilità ménagère, mais en déplacement il ne va plus dans là que deux victoires et neuf équilibres : peu pour viser au "B". Quelques rigueurs faillies fêlent le morale de l'équipe qui aux fois n'ose pas à sufficienza. Girol est achève produit lancé de la societé de boulevard Sinigaglia. Frattanto à Genova Luigino Meroni est devenu le pupillo de la courbe "Nord" et d'on lui commence à parler comme d'un uomo nouveau pour le football italien. 1966-67 La Monza ridisceso salla B est l'adverse à battre pour la Côme qui a acquis Galbiati, Romains, Costanzo (fils de l'attaquant qui avec Coltella, Côte, Castillian et Carapellese constitua attaque du "5C" dans la période de guerre lorsque le Spezia militait en série B). Cofermati ensuite les meilleurs du précédent championnat. Elle a été une bataille résolue seul sur le neutre de Bergame après 34 journées de passionant balançoire, en faveur des brianzoli. Même stavolta la Sinigaglia restera inviolato. L'entraîneur Trezzi laisse pour Franc Viviani. La campagne tu acquiers est pilotée de l'avv. Bubi Levoni et en portant à Côme Pittofrati et à Comini, prélevés de l'Entella, jette les bases pour reviens très convoité et soupiré entre les "cadets". Carmignani finira au Juventus, à Varese, en conquérant même un championnat. Il y il aura l'échange Alfredo magni- Magni-Claudio Costanzo épingle avec la Monza et qui en tirera giovamento sera certainement la Côme. En porte il tourne Gigi Lonardi, Gigi Meroni débute dans National et fait à une partie della expédition en terre inglese, plus note col nom de "Corée". Après avoir esordito à Paris contre la France dans Mars 1966, en substituant Domenghini, il prend une partie aux compétitions de préparation, qu'elles leurrent les italiens, en marquant un réseau à la Bulgarie (battue 6-1), et une à l'Argentin (vaincue 3-0). Dans la malchanceuse expédition inglese il joue contre les géants russes qui vaincront 1-0 et est par contre laissé hors contre les coréens, autrement en difficulté à cause de ses funambolismi. Un autre comasco, Brenna, natals de S. Bartolomeo, militant dans file du Legnano, vainc la classifie des canonniers. Dans le spareggio de Bergame, Maggioni a concédé le bis du réseau marqué à monza, et l'équipe comasca par contre a accusé baisse surtout à centrocampo en Galbiati, acquis du Lecco pour son expérience, et en Walter Colombo, qui ont ressenti surtout de l'afa de giugno. 1967-68 Finalement après quatre championnats d'avant-garde, la Côme - après l'infausto spareggio de Bergame avec la Monza du précédent an - réussit à tourner en B. Il fait la grande : à la 11a journée les sceptiques erano beaucoup, vues les 4 défaites incasellate de l'équipe alors. Mais Viviani a tiré droit pour sa route en encourageant dans cela le solerte groupe des dirigeants. D'alors, l'équipe bague une série de 27 parties utiles, établit avec Lonardi le record de 1.008 minutes d'imbattibilità tombé après un discutable football de rigueur et respecte ponctuellement la moyenne inglese en arrivant à totaliser 57 points en 38 compétitions. Un championnat d'excellence donc que le report au rang qui les rivalise. L'équipe avait été ritoccata dans les points plus faibles, mais surtout des Tons LOnardi expert et sûr il a donné ton à tous les copains de la défense. Le départ de Mognon a été compensée de l'arrivée de Musiello, apparu après le prêt à l'Entella plus de rinfrancato, mais surtout à des ailes de rôle comme Perotti et Comini qui ont donné vivacità à la manoeuvre bleue. En somme un championnat qui rapaye cinq ans de purgatorio dans "C". Malheuresement un malheur qui s'est vérifié à Tourin le 15 octobre soir, les mortes de Gigi Meroni, renversé d'une auto après une compétition vaincue pour 4-2 sur la Sampdoria, attriste une année ainsi lumineuse. 1968-69 Je reviens entre les cadets est honoré de la Côme avec un brillant seso poste. Tenu compte qui sont partis : Pirola pour Reggio Calabre, Perotti pour Genova et Sironi pour Bergame, la Côme a visé sur son jeune en lançant en orbite le diverse Cattaneo, Comini, Pittofrati, Lambrugo, a rentré du prêt au Rapallo, à Magistrelli, a crû dans le vivaio, et il s'est servi de l'expérience du diverse Trinchero (arrivé à novembre), à Ballarini, à Paleari. L'oeuvre de Viviani on a fait sentir. Le technique cédera ensuite aux flatteries de la Genoa, sera substitué à moitié championnat, mais les vieux Grifone finira dans C. Dans C il est fini même le Lecco, qui dans un dramatique spareggio à conque avait évité la chute le précédent an. Promues Latium, Brescia et Bari. L'achat de Vannini, prélevé de l'Entella, a été le coup meilleur des stagione. En somme une année qui a relancé la Côme entre les professionnels avec fior de résultats. À signaler que de la deuxième à la neuvième journée l'onze de Viviani a été capolista solitaire avec un point d'avantage sur les directes inseguitrici. 1969-70 Il a été un championnat souffert jusqu'à la dernière journée lorsque le 0-0 casanier avec la Pérouse et les résultats provenants des autres champs, ont donné à la Côme la certitude de rester entre les cadets. Le départ de Viviani et la faillite de Roberto Lerici, appelé "le frère" parce que Terziario fransiscain (comme s'il était un disonore lu'être !), outre la cession des pièces meilleures beaucoup demandées elles ont forcé la direction lariana au change de l'entraîneur : au lieu de Lerici il est arrivé Maino Noirs qui portera comme il renforce Correnti et De Nardi : le premier sera une colonne de la Côme même dans les ans suivants, pendant que De Nardi sera un météore. Trop de jeunes lancés se montreront encore âpres. En somme une année scordare vite, que toutefois il a eu entre ses pregi celui de porter aux consacrazione définitive de Magistrelli, de voir d'un nouveau nom qui seront le long à de croix et à de délice des tifosi comaschi, ce Doriano Pozzato, doué de grands nombres mais pas mal discontinu. La rétrogradation de la Reggiana vis-à-vis d'Atalanta, d'E TG0 0N Tarente et de Catanzaro a été déterminée de la pire différence des réseaux. L'E TG0 0N Tarente avait été repêchée à avantage de la Casertana pour illicite de cette dernière reculée dans C
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1970-71
1970-71 Les promesses des dirigeants, aussi toujours à des prises avec les exigences de budget ont été respectées : la Côme a eu une stagione meilleure de la précédente. La moyenne d'un point à compétition, fixée au debout a été respectée : toutefois, l'équipe vers j'entame du printemps a eu besoin d'une sferzata, constituée de l'éloignement de Maino Noirs et du passage des consignes à ses "vices" Giaroli pour se remettre en chaussée. Qui s'est retiré du sport j'active Brun Ballarini après des ans de honorée de la milice, sa place dans le coeur des tifosi a été pris de Sergio Magistrelli, pendant que
# Posté le mercredi 29 juin 2005 08:19

FC Piacenza

FC Piacenza
Des PREMIERS COUPS DE PIED à la PAUSE DE GUERRE de football à Piacenza on en avait déjà parlé et pratiqué déjà de la fin des huit cents, sympathique diversivo enfilé entre les autres sports dominants entre nous : canottaggio, cyclisme, podismo, ginnastica, tir je marque, mais en à manière sporadique et improvisée. Un torneo estudiantin en 1908 entre les divers instituts citadins, cependant, rappela détail attention. Il fut vaincu de la représentative du Collège Morigi. Le football le pratiquèrent, toujours limé à des comparaisons amicales et sur à des rectangles approximatifs vous, le Salus et Virtus, le Sport Pedestre Audace et les équipes estudiantines. En 1919 explosées cependant un vrai football même si quelque mois d'abord rappela de l'attention mouvement d'petites équipes improvisées qui décochaient des coups de pied au ballon partout y était un spiazzo : aplanie Farnese, rondes du Public Je me promène vers la Madonna de la Bombe et à la hauteur de Sainte Franca, dans le pré aux pieds de mure en zone Porte Rome. Surtout dans le grand pré du Polygone fuiri elle porte Taverna (Place Tourin). Rien poteaux, substitués de mucchietti de vêtements et de livres déposés des jouers engagés dans le jeu. Ils émergeaient du gros deux Societés composées de jeunes, giovanissimi en prédominance étudiant : les Giovine Italie et l'autre qui avait pris la dénomiantion de Piacenza Football Club. Allumés heurtes entre deux heures, avec des épisodes très honorables même à Fiorenzuola, à Stradella, à Casteggio et spécialement dans ce de Codogno où on battait opposées des footballeurs de la taille des bleus De Vieux et Laboure, militairex dans le pays. La grande forge, de toute façon, était le Polygone, avec plus sûr vestiaire la casa de "papa Antonini" plantée dans la zone. Romantico pionierismo pratiqué de "Gigin" Cellule, Armani, Chance, Mario Salle, Avogadri, Antonini, Guffanti, Boselli, Ziliani, Doses, Ghelfi, Triscornia, Castaldi dans l'été de 1919 à flanc de militairex. très PREMIER PRÉSIDENT STUDENTE DICIOTTENNE le majeur animateur de tout ce mouvement autour de la sphère de cuir était un studente de l'Institut technicien, de Giovanni Doses, diciottenne proclamato président de jouers et associés, dirigeant qui ne dédaignaient pas de descendre sur le terrain à disputer des parties. En champ ils arrivent, hors du champ président. Un beau giorno se produisit la fusion entre le freschissimo Piacenza Football Club et les Giovine Italie. Je destine du club biancorosso était marqué. Évidemment président était le futur géomètre Giovanni Doses. Les approches se produisirent à l'Economique, un bar sous portes nous de la Mairie substituée plus tards de la Grande Italie. Ensuite tous à la Latteria Moderne en corsoGaribaldi angle Chevalet où ils furent étendus les bases du Piacenza Football des Clux. Ici effectivement prises corps et substance l'association biancorosso sous chaque profil social, technicien, administratif avec toutes les attentions visées à l'inquadramento dans la Fédération Italienne du Jeu Donne des coups de pied, à la partecipation au championnat fédéral et à la possession d'un champ de jeu véritable. Dans les chambres de "Gnerri" de Garibaldi entre allumées des parties de biliardo à des trous et des birilli on forga le Piacenza Football Club avec évidemment premier président le studente Giovanni Doses, secrétaire Emanuele Rouges à lèvres plus qui s'est jeté tard à capofitto dans le sport remiero au Vittorino de Feltre, caissier le rag. Carlo Guffanti.
IL SORT le CAMPETTO LONG REFUSE des Problèmes capitaux quel le champ et la partecipation au championnat furent vite affrontées de Giovanni des Doses et des collaborateurs. L'aire fut lorgnée dans un pré long le torrent Refuse dans la zone des Molini des Jardins. Il se loua pour peu de mois, seul pour la période d'hiver beaucoup pour vous écouler le championnat de promotion. Ensuite il se en serait reparlé. Jouers, associés, dirigeants et passionés tous engagés avec des pelles et des pioches à ranger le décousu pré, remplir des trous, porter des cailloux, à niveller l'aire, beaucoup à la rendre "homologable". Entre temps une assemblée extraordinaire venait indetta pour mettre à teste de la Societé des hommes d'elevée classe sociale et professionnelle appuyés des jeunes qui pour premiers avaient généreusement jeté la graine. Et ainsi il se produisit. L'assemblée qui s'est tenue à la Latteria Gnerri porta à renverse le président rag. Ettore Barons. Ils vinrent élus même les conseillers Carlo Travaini, Mario Imbrifferi, Giuseppe Campominosi, Arturo Antonino, Giovanni Doses, César De Lama, Carlo Guffanti, Carlo Perinetti. Directeur sportif fut élu Luigi Antoniazzi, arrivent de l'équipe Mario Giumanini à ce temps "Resegotti" pour du frère Nino Resegotti personnalité du football national. Premier geste : la cérémonie d'inauguration du champ sportif dehors porte Crampillons (ensuite porte Rome) à travers une partie entre la première équipe du Piacenza Football Club et une représentative du 10° artillerie. l grand événement eut lieu le 26 Octobre 1919, présentes toutes les autorités citadines. Avec le sindaco avv. Carlo Montani marraine le très belle n.d. Lavinia de la Cellule, oratore l'avocat Carlo Travaini. Il fut effectivement un grand événement de sport. Les piacentini vainquirent pour deux à un. Le Piacenza alors comptait sur la prépondérante chiffre d'éléments militaires et ex militairex de chambre dans notre ville la première équipe alignait seulement deux piacentini authentiques : les médian Luigi Cellule et l'attaquant Ange Boselli. Entre les poteaux il y avait jusqu'à à peu à de jours de entame du championnat le sedicenne Carlo Armani, ensuite sortit le géant Egidio Fontaine, milanaise du Juventus Italie, qui lui souffla la place et il le tint pour deux championnats. Mario Giumanini, milanais de naissance, divenne ensuite piacentinissimo d'adoption avec femme et fils tous piacentini. Sa singolarità était versée à terre appelée "bicyclette". À ce temps elle était devenue célèbre versée aux "Resegotti". Le championnat battait aux portes et le Piacenza Football club s'inscrivit au championnat emiliano de promotion. Il y avait même la première division qui correspondait à l'actuelle Série à. Pour pouvoir accéder à cette catégorie il était dû vaincre le championnat régional de promotion. Les couleurs du Piacenza erano maille rouge à des revers blancs, dé blanc à côté sur la poitrine, short blancs : les couleurs de la ville. VICTOIRE Dans le CHAMPIONNAT 1919/1920 au premier championnat de promotion 1919/1920 prises part une douzaine d'équipes. Entre eux, outre le Piacenza, nous nous rappellons la Parme, la Reggiana, le Spal, de l'Audace et Nationale Emilie de Bologne. Les parties ménagères se déroulèrent sur le terrain dont à barrière des Crampillons autour les gens faisaient siepe épaisse ridosso de la ligne de fond. Championnat trionfale pour les piacentini celui de promotion : une seule défaite (un à zéro à Bologne), deux équilibres à Parme et Reggio, le reste toutes victoires. Le Piacenza vainquit les girone suivi de Parme, de Reggiana et de Spal. L'an suivant au championnat de Première catégorie, outre le Piacenza qui avait conquis avec le passé droit à la promotion, elles étaient admises toutes les autres équipes de la première à la dernière. Une certaine déception pour qui, comme le Piacenza, il avait faticato pour se gagner la place. La rose biancorossa pour ce championnat fut : Fontaine, Armani, Meani, Salle I, Marelli, Paleari, Cellule, Galimberti, Bossola, Giiumanini, Boselli, Ronchetti, Chance, Salle II, Raina, Ziliani I, Ziliani II, Avogadri, Salle III, Antonini. Dans le championnat de première catégorie des 1920/1921 correspondants à la série à à d'aujourd'hui, le Piacenza eut pour des adversaires Modène, Parme, Reggiana, US Mantoue et Carpi. Les autres girone emiliano comptait sur Bologne, AC Mantoue, Spal, Virtus et Nazionale Emilie. Le champ dehors barrière Crampillons avait dénoncé le long du cours du championnat pas peu de désavantages. Mesures ridottissime (45 x 90) et grosses scomodità pour le public. Pour les parties de majeur appel un supplément de luxe : le long du champ, des chaises. À cela il s'ajoute quelque difficulté pour rénove de la location. Il en atteignit que les tenaces dirigeants orientèrent vers une autre zone leurs recherches pour le nouveau champ qui se réalisa pour l'intervention généreuse et passionée d'Enrico Ortalli, de Gaetano Grands, d'Ettore Barons, de Rodolfo Spelta et Giuseppe Campominosi. Projeteur l'Ingenier Arturo Veneziani. Deux praticelli derrière les Autoguidovie divisés d'un fossé, en très peu de temps tramutarono dans un rectangle de jeu des plus grandes dimensions avec fond herbeux à des mottes. Malheuresement rien drainage, manquait le temps matériel. Rien tribunes, seul une loge érigée plus de tards du génie militaire soffittato de quelques copertone imperméable. Aucun réseau métallique, mais soutiens en bois sur lequel on appuyait le public. Rien ceinte en murage, mais un simple steccato en bois plus plutôt décousu. Les vestiaires pour les équipes erano construites de deux baraques de bois fixées à l'angle du champ. Pour se laver un gros mastello qui puisait de l'eau aux chariot- coups pourvu du alors gardien Bolledi. La première partie à Barrière Genova se disputa nel Settembre del 1920 avec la première équipe del Milan et termina deux à deux, mais l'honneur dell'inauguration officielle revint al Modène quelque semaine plus tard, arbitre l'avocat Cavazzano. Le soir ensuite je banquette à l'auberge Rome et au discours de l'avocat Gaetano Grand, président des stagione 1919/1920. Champ nouveau, catégorie nouvelle supérieure et évidemment même équipe nouvelle. Le président Grands tournera ensuite à la présidence dans 1951/52. Si pour le championnat de promotion la majorité écrasante était donnée de militairex ou d'ex militairex pas piacentini, pour les ces du championnat 1920/21 dirigeants piacentini pêchèrent abondantement dans l'Alessandria. Du terzino Papa à l'attaquant Bernetti qui resta à Piacenza pour huit championnats, et ensuite des Tartes, Clous, Fracchia, Ongarelli, Teste et l'an suivant l'portiere Orgero, les deux frères Montanari et Bay. Les autres furent Fontaine, Cellule, Borelli, Ziliani II, Paleari et Peretti. Dans le championnat 1921/22 des différents noms de détachée notoriété s'ajoutent au rang de ceux déjà en force au Piacenza en précédents championnats. La portiere Fontaine laisse le Piacenza auquel pour les belles entreprises dans la promotion il avait donné poussée formidable dans la conquête de la première place des girone (1919/20). Il le substitue la cremonese Gandi capable de gesta fantastiques comme de lacunes déconcertantes. Les Gandi s'est dédiés à la création d'une excellente équipe de Boys des biancorossi qui vainquirent le championnat emiliano. Il eut valide collaborateur en Bay. L'attaquant des stagione fut Franc Poulains que, auparavant à la guide de j'attaque du AMÉRICAINE Milanais, on crée avait mérité renommée dans la série supérieure contre Inter, Milan, Tourin et Juventus. Fils de piacentini et de résident à Milan, à sa mémoire a été dédié le champ de Nibbiano. Outre les déjà cités Bay, Siro et Mito Montagnards, ils s'ajoutèrent même deux universitaires homgrois des résidents en Italie : Inko et Grun tous les deux attaquants. Au premier même elles sont confiées des fonctions d'entraîneur. Il conclura le championnat au 3° poste. Dans le championnat 1922/23 on ajoute autres jouers provenants de l'Alessandria : Ongero - champion de lancement du poids - entre les poteaux et Teste de centre médian. Dans le Codogno entre temps on faisait à lumière Tansini et le Piacenza pas s'il le laisse échapper. L'aile frétillante "de la cheville de verre" comme fut définie pleine de fantaisiement du célèbre journaliste Brun Roghi, offrit des choses superbes et on fit large pour arriver vite à la maille bleue. Dans ce championnat ils firent à leur apparition les piacentini Massari, Bossus, Benassi et deux prometteur boys : Bolledi et Bergonzi. Il tourna du service militaire Boselli qui pendant le service milita comme aile sinistre dans l'International. Les autres jouers furent : Ongarelli, Cellule, Montagnards I, Bernetti, Poulains, Inko et Ventura, footballeur très fidèle à la maille biancorossa depuis 1919 sans distinction de catégorie. Le championnat fut vaincu de la Côme devant Piacenza, Monza et Chiasso. Encore Ongero à garde du réseau dans le championnat 1923/24, et quelque nom nouveau : Alfredo Tarantola militaire en ville, Danseurs de Côme, Bordoli de Milan, et ensuite de Codogno l'intérieur sinistre Mazzoletti qui avec Tansini forma un tandem affiatatissimo. De Codogno on a bougé même le solide terzino Gambazza qui d'abord avec le piacentino Rapetti débutant prélevé de Au profit de Piacenza, et ensuite avec Ongarelli, constitua un valide couple défensif. Les biancorossi de ces stagione furent donc : Ongero, Gambazza, Rapetti (Ongarelli), Danseurs, Teste, Cellule, Montagnards I, Bernetti, Bordoli, Mazzoletti et Tansini. Dans le Championnat suivant (1924/25) grosses variant à commencer du portiere : le turinois Fenoglio militaire à Piacenza et le tesserato pour la Tourin. Un athlète mattacchione combien de valeur. Dinnanzi à lui Gambazza et Marudo, ou bien Bertrami et Ongarelli. Il réapparaît dans la médianne, accompli le service militaire, Massari. Ils débutent Gobbim, Benassi, Rossetti et Tammi, pendant que j'attaque est guidé de la très forts vercellese Baiardi à laquelle s'appuie de temps en temps la casalese Reverberi, les deux pontieri du 4° génie de chambre dans notre ville. Excellent médian latéral la novarese Cappa naturellement soldat à Piacenza. Un beau championnat fermé au 3° je poste précédée de Parme et de Pistoiese. Dans ce championnat elle fut détérminante la victoire de la Parme à barrière Genova pour deux à zéro facilité de l'absence pour disqualifie des irremplacable canonniers biancorosso Bernetti. Dans l'année 1925/26 tous (ou presque) les forestieri furent envoyés à casa pour raisons economiques. Baiardi et Reverberi terminèrent le service militaire. Le Piacenza rappelle même des Poulains pour quelque partie. Il rentre, mais pour peu, Paleari. Cappa se retient de borghese ancre un an. Boledi est soldat à Civitavecchia et joue dans la Rome. Armani tourne des armes et débute à fin championnat comme le portiereboys Philippins. Exorde de Loranzi et de Salomoni : comme Bolledi, Massari, Gobbi et Rapetti joueront pas peu d'ans en maille biancorossa. En porte nous trouvons la modenese Gavioli. Divergées des équipes toscanes sont insérées dans les girone du Piacenza. Il triomphe le Libertas de Florence suivie du Pré. Au 5° je poste le Piacenza. La rose biancorossa de ces stagione fut la suivante : Gavioli, Philippins, Rapetti, Paleari, Bossus, Massari, Cappa, Bergonzi, Bernetti, Poulains, Rouges à lèvres, Benassi, Loranzi, Armani, Tammi et Antelmi.
COUPE ITALIE : Piacenza- TOURIN 0-9 Championnats 1926/27 : toutes, ou presque, les Societés sportives les ajoutent al nom les precisazione "Dopolavoro". Raisons evidentes, bien compréhensibles. Ainsi même le Piacenza devient Dopolavoro Piacenza Football Club. Il sera seulement pour ces stagione. Un autre an à régime economique et sans quelque forestiero. La portiere Cuirasse est présente en diverses parties, mais vers la fin du championnat il termine le service militaire et on en tourne à Boilogna. ou il substitue le jeune piacentino Parfait. Trois épisodes de détail relief dans ces stagione : victoire piacentina à Abbiategrasso pour deux à zéro et... réclamations du Piacenza contre j'arbitre ; tonfo pour zéro à neuf contre la grande Tourin en Coupe Italie ; une furibonde dispute en place Chevaux devant le bar Marguerite alors siège biancorossa entre les jouers du Lecco et les sportifs piacentini cause la défaite souffert de l'équipe lombarde et conséquent record passé dans les mains de la Monza qui au terme du championnat précédait Lecco, Codogno, Crème, Piacenza, Fanfulla, Juventus Italie, Abbiategrasso, Gonzaga et Trevigliese. La rose biancorossa : en porte Il cuirasse et Parfaits, ensuite Bolledi, Repetti, Bossus, Vernaschi, du Miglio, Massari, Loranzi, Bergonzi, Bernetti, benassi, Danseurs, Tammi. Championnat 1926/27 : toutes, ou presque, les Societés sportives ajoutent à leur nom les precisazione "Dopolavoro". Raisons evidentes, bien compréhensibles. Ainsi même le Piacenza devient Dopolavoro Piacenza Football Club. Il sera seulement pour ces stagione. Un autre an à régime economique et sans quelque forestiero. La portiere Cuirasse est présente en diverses parties, mais vers la fin du championnat il termine le service militaire et on en tourne à Boilogna. ou il substitue le jeune piacentino Parfait. Trois épisodes de détail relief dans ces stagione : victoire piacentina à Abbiategrasso pour deux à zéro et... réclamations du Piacenza contre j'arbitre ; tonfo pour zéro à neuf contre la grande Tourin en Coupe Italie ; une furibonde dispute en place Chevaux devant le bar Marguerite alors siège biancorossa entre les jouers du Lecco et les sportifs piacentini cause la défaite souffert de l'équipe lombarde et conséquent record passé dans les mains de la Monza qui au terme du championnat précédait Lecco, Codogno, Crème, Piacenza, Fanfulla, Juventus Italie, Abbiategrasso, Gonzaga et Trevigliese. La rose biancorossa : en porte Il cuirasse et Parfaits, ensuite Bolledi, Repetti, Bossus, Vernaschi, du Miglio, Massari, Loranzi, Bergonzi, Bernetti, benassi, Danseurs, Tammi. Dans le suivant championnat 1927/28 Bernetti il passa à la Fiorentina (vingt mille lires chiffre déboursée des gigliati) et le Piacenza engaga de la Au profit de Vercelli bleu Mattuteia attaquant- entraîneur. Chiffres de capogiro Pour Pinotti passé dal Piacenza al Foggia pour dix millions plus de Notarnicola et successivement passé al Tourin bien centottanta millions qui à ces temps était vraiment chiffre de capogiro ! Du Milan Au profit de Vercelli il arriva les portiere Midali. Ce j'achève et Mattuteia ils furent dans ces stagione les soleils deux "pas piacentini". Un championnat très brillant : une seule défaite à Vigevano et première place finale avec droit à disputer le torneo final avec les gagnantes des autres trois gironi : Lierre Trieste, Forlì et Viareggio. Le Piacenza perd toutes les deux les parties avec les triestini résultés victorieux même dans les fins et place à la seconde je me poste ; il n'a pas droit aux proimozione en première division (l'actuelle Série B). Egalement fêtés les piacentini de leurs supporteurs : je banquette affollatissimo à l'Hôtel Croix Blanche présent l'Autorià, discours tonnant du M° Honoré Ardigò, hommage de medailles d'or je proportione de souscription entre les sportifs lancée de l'ex président Piero Gazzola aux jouers et à leur président Vincenzo Bertolini. Grandes fêtes même en province spécialement à Castel San Giovanni et à Pianello. Dans ce championnat le Piacenza a compté sur présente de Midali, Parfaits, de Bolledi, de Rapetto, de Bossus, Massari, du Miglio, Rouges à lèvres, Cellule, Mattuteia, Armani, Benassi, Loranzi, Tammi, Salomoni, Vernaschi. ON PRÉSENTE "FARFALLINO" Pour 1928/29 sont pêchés en Modène Zanasi et Bellei. Zanasi devient piacentino d'adoption, est assumés de la Caisse d'Épargne où il arrivera à la charge de Vice Directeur. Pour rapprochement au fomoso attaquant juventino Borel, était appelé "farfallino" pour la mode de courir et dribbler. Bellei qui accusaient des dérangements à un ginocchio reste au Piacenza pour un championnat. Peu de changements dans l'équipe piacentina dans les rangs de laquelle se sont alternés dans ce championnat : Midali, Parfaits, Bolledi, Bossus, Massari, Tammi, Benassi, Rouges à lèvres, Mattuteia, Bolledi, Zanasi, Cellule, Salomoni, Bellei, Vernaschi, Tu dures, Arcari II. À conclusion du championnat elle fut enregistrée la victoire de la Parme suivie de Côme, Fanfulla, Seregno, Derthona, Monza, Codogno, Piacenza, Lecco, Crème, Saronno, Gallarate, Varese et Valenza. Dans le championnat 1929/30 on en va Midali et entre les poteaux subentra Gianni Penzi, fiorenzuolano et studente universitaire à Parme, avec rincalzo Parfaite. Dinnanzi à lui l'habituel couple Bolledi_Rapetti dans lequel de temps en temps on insère Walter Fabbri. Un nom nouveau à j'attaque : le militaire Nora. Auprès d'lui les esordiente Boselli. La rose complète : Penzi et Perfetti, Bolledi, Rapetti, Fabbri, Bossus, Massari, Salomoni, Loranzi, Cellule, Nola, Tammi, Rouges à lèvres, Antelmi. Les girone fut vaincues de la Côme qui précéda dans les ordine Derthona, Lecco, Fanfulla, Monza, Gallaratese, Piacenza, Vogherese, Crème, Varese, Seregno, Pavie, Vigevano, Codogno et de Saronno. Le CHAMPIONNAT des MAUVAIS TOURS Championnat 1930/31, un championnat inoubiable pour les épisodes qui ont brisé un Piacenza lanciatissimo à la conquête de la série B. Un Piacenza parti comme une fusée aussi bien à avoir en poche après 4 parties quelque chose comme 12 buts all'.attivo et zéro au passif. La première glissade à Ancone sur rigueur fantomatico. Dans ces girone il était entré parce que promu pour avoir dominé dans ses girone inférieur la Fiorenzuola. Le Piacenza aurait sûrement vaincu les girone si deux mesures fédérales n'avaient pas bloqué la marche hardie des biancorossi lesquels victorieux à Forlì et en parité à Reggio Emilie ils filaient des indisturbati vers le passé conclusif. Ordine péremptoire de répéter les parties de Forlì et de Reggio pour présumé erreur arbitrale pour échange de jouer expulsé. Après la répétition elle arriva la défaite à Forlì et un équilibre à Reggio Emilie avec le résultat final de voir victorieux les Forlì d'un point sur la Reggiana et de deux sur le Piacenza. Un fattaccioche il eut à ce temps large résonance. Les Forlì perdues les fins et ainsi ne fut pas promus. Dans ce championnat après les trois équipes déjà citées se classifièrent : Livourne, Viareggio, Portuense, Anconetana, Pise, Ravenne, Carrarese, Pré, Fiorenzuola, Empoli, Faenza et Littorio Firense. La rose piacentina : Penzi, Bolledi, Rapetti, Fabbri, De Caroli, Salomoni, Massari, Resmini (esordiente piacentino), Loranzi, Cellule, Zanasi, Tammi, Rouges à lèvres, Caille, Merles. Les Forlì, non classifié victorieux dans les fins du précédent "historique" championnat, se retrouve adverse du Piacenza au championnat 1931/1932, et cette fois il le vainc sans interventions de sentences de table fédéral. Le Piacenza ne peut pas compter sur Zanasi appelé aux armes, mais dans d'abord il file aligne deux éléments de valeur les deux soldats dans notre ville : les centravanti Crête et l'aile sinistre Ferretti provenants de l'Alessandria. On fait remarquer spécialement Crête, beaucoup qu'il finira plus tards au Milan. À fin championnat les Forlì capeggia la classifie avec 44 points suivi de Pavie, de Pré, de Codogno, de Reggiana, de Piacenza, de Vogherese, de Montevarchi, de Fiorenzuola, de Carpi, de Ravenne, de Faenza, de Guastalla, de Russes et Des licteurs Florence. Les footballeurs à disposition de la première équipe biancorossa : Penzi. Parfaits, Bolledi, Rapetti, Resmini, Benassi, De Caroli, Salomoni, Loranzi, Rouges à lèvres, Cellule, Crête, Tammi et Ferretti. Dans le championnat 1932/1933 on revoit Spal, Reggiana et Parme. Ils laissent au service militaire et même le Piacenza Cresta et Ferretti. À déjà tu remarques des biancorossi, viennent à s'ajouter autres excellents éléments. Le terzino Massetorri, "Tio" Cellule (père de Albino et Giancarlo, Golzi, Faucons, Arata et Rinaldi. Gianni Penzi a laissé la maille à titrer à des Parfaits. À conclusion du torneo le Spal a primeggiato devant Parme, Portuenbse, Bologne II, Carpi, Piacenza, Forlì, Russes, Ravenne, Mantoue et Molinella. Dans ce championnat la rose des biancorossi était formée de Parfaits, de Bolledi, de Masserotti, de Golzi, de Benassi, de De Caroli, de Resmini, de Salomoni, Labourée, de Cellule "Pitin", de Cellule "Tio", de Rouges à lèvres, de Loranzi, de Tammi, de Faucons. Dans le suivant championnat les 1933/1934 les Piacenza perdent des différents éléments qui accrochent les petites chaussures au clou. Trois faces nouvelles sont les soldats Amapane, Masserotti, Antona (ce achève de l'Inter), de Torricella et de Gavazzi (de Fiorenzuola) et la salsese Simoni. Un beau championnat vaincu des réserves de la Tourin suivi de Biellese, une Ferme, Piacenza, Saronno, Juventus, Pinerolo, Intra, Fanfulla, Hargnes, Gallaratese, Marelli et Varese. Aux girone final elles sont admises Piacenza, Parme, Pise et Udinese et finira avec la victoire de la Pise suivie de Parme, de Piacenza et d'Udinese. Une certaine satisfaction pour le Piacenza fut cette d'être invitée à l'inauguration, avec la partie de final du 6 giugno, le stade de Pise à présente de Roi Vittorio Emanuele ; la partie termina zéro à zéro. La rose biancorossa : Lonati, Amapane, Masserotti, Loranzi, Zanasi, Torricella, Golzi, Resmini, Cellule, Cellule II, Simoni, Gavazzi, Benassi, Rouges à lèvres. Dans le championnat les 1934/1935 les Piacenza rang entre les poteaux Coiffeurs et y resteront pour cinq championnats consécutifs. Il revient de la Chine Sandro Puppo. Il vous était allé enfant de deux ans, maintenant est unragazzone de seize ans capable de jouer à football appris des Anglais à Shangai. Il se présente à l'entraîneur du Piacenza Corna et l'impression est subie excellente. L'inse risce à j'attaque demie aile mais il y reste peu : sa maille sera le nombre cinq. Imp'erava la "méthode" alors et Puppo dominait en champ (à Puppo est maintenant dédié centre sportif d'Anguissola à Piacenza). De l'Olubra de Castel San Giovanni est cédé les centravanti Girometta. Ce j'achève et Puppo sont appelés dans l'national olympique des jeux de Berlin et, successivement, iront le premier au Brescia, et à la seconde à l'Inter. Même ils furent insérés divergés des jouers des piacentini. Les girone est vaincues de la Reggiana suivie de Parme, de Piacenza, de Forlinpopoli, de Portuense, de Mantoue, de Rimini, de Russes, de Cesena, de Ravenne, de Forlì et de Carpi. La rose complète : Coiffeurs, Loranzi, Covaccini, Modenesi, Arrêts, Glzi, Puppo, Mazzocchi, Curtoni, Zanasi, Resmini, Girometta, Tammi, Église, Labourée, Faucons et Bossus. Championnat 1935/1936 : trois noms nouveaux dans l'équipe biancorossa : les médian Énlevements provenant de la Pavie, du terzino Pollastri cremonese et de l'attaquant parmesan Poles. Tout le reste reste immutato. Un championnat sans trop d'aspirations avec des girone vaincu des Cremonese qui dans les ordine ont précédé Reggiana, Biellese, Monza, Seregno, Piacenza, Falk Monza, Pavie et de Lecco. Une certaine satisfaction perle appelée de la part de Puits pour Puppo et Girometta pour les Jeux Olimpiques de Berlin vaincus de l'Italie. Puppo sera appelé même dans l'national universitaire (qui rangeait même le attore Raf Vallone alors tesserato pour la Tourin). Dans le suivant championnat 1936/1937 il sort de la romagna les centravanti Gaddoni, provenant des Russes et rappelle vite de la grande attention pour le sien dribbling et pour certains tirs soudains. Médian latéral Betti et à j'attaque des Rouges à lèvres II. Girometta est allée au Brescia. Le Piacenza fournit un excellent championnat en se battant pour la première place avec Vigevano qui dans les dernières parties s'avantage et sera promu en série B avec 42 points suivi du Piacenza avec 38 ; ils suivent Seregno, Varese, Reggiana, Falk Monza, Lecco, Parme et Gallaratese. Année trionfale pour le Piacenza avec le championnat 1937/1938 : sérieuses B est à portée de main dans les dernières battues du torneo ; son adverse irréductible sin sous la banderole du poteau l'équipe de la Fanfulla d'Éloges. Piacenza et Fanfulla concluent les girone à braccetto. Pour décider le choix d'une de deux heures pour la promotion en série B il ne reste pas que le spareggio sur le champ neutre de Pavie : tremila spectateurs piacentini, autant de ceux-là lodigiani. La Fédération Je donne des coups de pied et la Pavie avaient opportunement disposé pour que les piacentini et les lodigiani n'étaient pas à contacte. Il alla mal au Piacenza qui, entre l'autre, dut descendre en champ sans Zanasi parce que disqualifié. Pour deux réseaux à un - j'arbitre les bolonais Scorzoni - Piacenza il dut amener drapeau : la Fanfulla fut promue en série B. Fut heurte mémorable, avec très vaste écho pas seulement sur le terrain de jeu, mais avec tafferugli hors du stade pavesan et quelque plongeon pas certes volontaire dans le Navire qui glisse latéralement au stade. À la fin des girone Piacenza et Fanfulla appariées suivis de Varese, de Legnano, de Lecco, de Seregno, de Crème, de Monza, de Siaf, de Falk, d'Alpha, de Parme, de Galbiani. La rose : Coiffeurs, Parfaits, Pollastri, Loranzi, Mazzocchi, Brescia, Travagin, Arrêts, Vergnano, Cellule, Zanasi, Ganelli, Gaddoni, Melandri, Budini et Ghigini. La tegola de manquée promotion avait eu large suite de commentaires dans le clan biancorosso. Dépassé la période de légitime désappointement, le Piacenza se replie les manches et affronte le championnat 1938/1939 avec rénovés des intentions même si Gaddoni est cédés à la Tourin et des Coiffeurs passe à la Fanfulla. Entre les poteaux des piacentini est appelés le turinois Borghesio déjà des rincalzi de la Tourin et avec lui arrive une autre grenu piemontese, le médian Vergnano. Il débute en maille biancorossa Mario Rouges prometteur médian du San Lazzaro qui malheuresement, appelé aux armes, ne tournera plus de la Russie. Autres nouveaux éléments en maille biancorossa : Dusi, Pagani, Ganelli, Gemo, Roda. S'alterner d'excellentes prestations à des différentes négatives avec des formations qui venaient choisies entre : Borghesio, Pollastri, Mazzocchi, Rouges, Vergnano, Arrêts, Dusi, Brescia, Cellule, Pagani, Roda, Ganelli, Gemo, Melandri et Budini. À fin championnat, vaincu de la Reggiana, elle la classifie voyait dans les ordine Pavie, Monza, Piacenza, Mantoue, Lecco, Carpi, Cantù et Derthona.
NUAGES à l'HORIZON Dans le championnat les 1939/1940 les guerres sont dans l'air même si pour l'Italie éclateront à giugno du 1940. Rien sérénité en tour aussi avec rythme de championnats normaux. Borghesio appelé aux armes laisse à la garde du réseau piacentina à l'bondissant et audace Peroncelli élément de San George qui a pour rincalzo des Poggi. Ghigini, champion de saut en haut, se présente avec la maille nombre cinq et on fera remarquer pas seulement pour la taille. Ils débutent même Baldini, Busconi, De Carli et Barbero. Entre eux déjà tu remarques Mazzocchi, Vergnano, Rouges, Cella et Melandri. À fin championnat qui s'épuisera peu avant l'éclat des hostilités, la Reggiana vainc les girone suivie de Mantoue, de Cremonese, de Casalini, de Parme, Audace, de Pavie, de Falk, de Crème, d'Alpha Romeo, de Pirelli, de Piacenza, de Trente, de Codogno et d'Ardens. Championnat 1940/1941. l'Italie est entré dans le conflit mondial mais le rythme du sport en genre et du football en particulier pas accusation pauses considérables. Les championnats se déroulent et les Piacenza met ensemble l'équipe même pour le premier torneo de guerre. Borghesio revient gardien du réseau biancorossa et des nouveaux éléments enfilent la maille du Piacenza : Molaschi, Malchiodi, Vaghini, Concesi, Brugola, Besutti et Bertuzzi apportent juvénile contribution à l'expérience des plus connus Mazzocchi, de Ghigini, Rossi et de Busconi. Les veneti de l'Audace vainquent les girone suivis de Mantoue, de Vigevano, de Pirelli, de Parme, de Crème, de Suzzara, de Falk, de Crennese, de Casalini, d'Alpha Romeo, de Palazzolo, de Piacenza et de Monza. Selon championnat de guerre 1941/1942. Noms nouveaux auprès des vieux : Brandolini, Fiorani, Boulons, Grossi et Musini. Divergés ils ont déposé le tricot et les short pour vêtir divisée militaire. Quelqu'un est parti pour le front. Le Piacenza peut faire attribution sur Borghesio, Molaschi, Mazzocchi, Vaghini, Brugola, Ganelli, Melandri outre ceux déjà cités. Sans trop de prétentions même si le public continue accorrere même si pas à trop nombreux au stade. À fin torneo ils sont premiers au pair Varese et Vigevano devant Gallaratese, Domodossola, Abbiategrasso, Redaelli, Seregno, Piacenza, Côme, Cantù, Lissone, Legnano, Divise, Caratese et Meda. Troisième torneo de guerre 1942/1943 avec des restrictions et difficultés dans en croissant. De bombes elles n'en sont pas encore tombées sur Piacenza et il y a qu'il se leurre que, en y étant prisonniers de guerre au Collège Morigi et entre - même cette voix circulait - il y avait nientemeno qui une neveu de Churcill, Piacenza aurait été épargnée. En effet il s'est vu à printemps ! De toute façon même ce championnat s'est entamé et il s'est conclu entre des grosses difficultés et des perspicacités. Sous les armes Borghesio, la défense de la porte fut confiée à des Âpres, un gamin de Codogno, capable de grandes prouesses et, son substitut, de Broggi. Même pour cette édition de pleine guerre ils ont été rangés auprès des "vieux", autres éléments comme "l'inglese" Jolis, un jeune piacentino rentré de l'Angleterre où il résidait et avait appris à jouer à football. Passé dans les fines partisanes il était capturé et fusillé des nazifascisti ; le terzino rivergarese Torregiani, Vaccari, Galimberti, Toscans, Prêtres, Azzali, Confalonieri et Maîtres. À fin championnat dans la sillage de la Parme victorieuse ils résultèrent Reggiana, Panigale, Pré, Mossina, Carpi, Piacenza, Imolese, Codogno et Budrio. Pendant le torneo elles se sont retirées Amatori et Baracca Lugo. La guerre serre les temps et rend toujours plus âpre la fatigue tendres en pieds de l'activité de football officielle. Bien autres occupations et préoccupations incombent. Le stade de barrière Genova est pressocché silencieux ; quelque partitella improvisée avec gros danger pour les footballeurs et les spectateurs de venir addocchiati dal je commande allemand pour des très possibles envois en Allemagne. Pourtant malgré cela le 1° février 1944 vient imbastito une specie de torneo à caractère vicinore avec 6 équipes : Pavie, Voghera, Codogno, Piacenza, Stradella et Derthona. Elles seront plus les parties qui systématiquement soient renvoyées de celles effectivement disputées entre un alarme aérien et l'autre. Dans peu de semaines tout se résout : le torneo est vaincu de la Pavie suivie de Voghera, de Codogno, de Piacenza et de Derthona. En maille biancorossa se sont alternées : Milani et Poggi entre les poteaux, Mazzocchi, Torregiani, Vighini, lari, Brandolini, Melandri, Betti, Zilocchi, Musini, Arrêts, Bertuzzi, Azzali, Soresi, Degara, Barantani et Longhi. Ensuite au stade piacentino silence absolu quant à football. Sur j'installe sportif bivaccano allemands avec des centaines de chevaux ; il est occupé du batallion Monte Rose, trous dans les murs d'enceinte et en la tribune quelles places d'observation ; sur la route d'accès, disséminés à mo'de segnale, les blanches pyramides de bois vous employez pour les limites de lancement dans les réunions d'athlètisme légère. Erano vous déposez dans le magazzeno du stade. La herbe sur le rectangle de jeu croît, la rouge piste apporte des buchette de sabots et pas pour petites chaussures chiodate de départs rapides. Tu damnes beaucoup, pertes humaines, heureusement, personne. On nous entame vers le printemps de 1945 et avec elle vers la fin de la guerre. J'incube plus menaçant s'éloigne. À fin avril et dans le mai de 1945 on renoue le file, réapparaissent tournés que d'ans erano scomparsi. Les signes du temps terrible se remarquent dans le physique. Quelqu'un n'est pas tourné. Qui se retrouve veut oublier le long et travagliato période et s'emploie avec commuovente ésprit juvénile pour ricucire même les brandelli des biancorossi sortis comme par miracle après un autre conflit, venticinque ans d'abord, et maintenant des rispuntati pour témoigner que le sport du football en terre piacentina est né au début du siècle, a toujours plus renforcé les os et a saisi les passions. Dans l'après-guerre de 1945 dans en croissant sans arrêts on est ingigantita même à Piacenza comme partout. APRÈS la LIBÉRATION la linfa du sport reprenait à s'alimenter, en enterrant les néfastes souvenirs des canons, de la mitra, des chariots armés et des bombes. Un soir de mai, peu de jours après la Libération de notre ville, un groupe de sportifs on réunissait à une table de la "Trattoria Pasquino" en Citadelle pour poser les bases de la renaissance, de la reconstruction du Piacenza. La réunion était présidée du soussigné. Ils vous participaient, entre les autres, l'industriel pastario Donnant Germagnoli et Edmondo Mazzocchi, respectivement Commissaire de la Societé piacentina et Arrivent de l'équipe biancorossa pendant la période de guerre. On décidait d'organiser des parties. Le 10 Giugno 1945 au Stade Communal de Barrière Genova, à la présence d'une foule vibrante et enthousiaste, s'effectuait une rencontre amicale en hommage aux troupes du V Armée du Corps brésilien d'occupation, entre le Piacenza et la représentatif brésilienne de San Paulo. Pendant qu'il était lancé une publique appel "pour la continuité et la solidité de la Piacenza Sportive" avec des parts mois de vingt et de cinquante lires, on succédait les parties amicales (Fidenza, Modène et Codogno). Les 3 Settembre l'industriel Cesario George Bizzio était nommé Président de la Societé et donnait scelle à la campagne de potenziamento et de reconstruction de l'association. Le championnat de Série B 1945/1946 entamait le 14 octobre avec une squillante victoire (sept à deux) sur la Voghera. La formation : Sibella, Torregiani, Mazzocchi, Vaccari, Puppo, Vaghini, Faucons, Ganelli, Gaddoni, de Tullio, de Concesi. Les enthousiasmes étaient vite refroidis la dimanche suivante à Coin là où l'équipe avait un debacle (zéro à quatre), à laquelle faisait suivi le Waterloo sur son terrain face à l'Alessandria. Le Piacenza, en avantage pour deux à zéro dans le premier temps, était renversé pour cinq à deux. Le 1° novembre la cremonese Bodini devenait entraîneur en substitution de Sandro Puppo qui déroulait le double rôle de jouer et consulente technicien su sein de l'équipe. On actionnait entretemps des nombreux changements dans la formation avec l'inserimento des derniers achats qu'erano les terzini Tofanetti et Simontacchi, et les médians Fregosi et Vairo. Le chemin devenait plus facile : après avoir dépassé la Savona dans une partie pauvre de jeu mais riche d'incidents, et être restée battue pour deux à un à Vercelli, le Piacenza explosait avec les Sestrese (capolista alors) en infligeant tu es à un qui n'admettait pas de répliques. Il perdait ensuite deux à un à Vigevano, vainquait avec la Novare deux à en casa, imposait l'équilibre à l'Ausonia de la Spezia et, au tour de boa, elle dominait quatre à deux la Ferme. Après avoir refilé sept buts (à zéro) au Coin, avec le néo achat Zironi, l'équipe biancorossa était protagoniste de vibrant et victorieuse partie (trois à deux) à Alessandria, à contesa qui se concluait en mode hautement dramatique avec le public mandrogno qui explosait contre l'équipe biancorossa et ses supporteurs et avec j'arbitre qu'il pouvait rincasare seulement protégé des chariots armés de la police. Le Piacenza subissait ensuite une défaite en casa (deux à un) à oeuvre des Biellese, mais battue de j'arrête ère rayée vite après passé à Savona (toujours pour deux à un) au terme de chauffé au rouge rencontre. Successivement il pliait un à zéro Au profit de Vercelli, pareggiava un à un à Sestr Posant, dépassait un à zéro la capolista Vigevano, vainquait avec l'Ausonia pour un à à de zéro dans une compétition peu brillants, affirmait pour un à zéro à Ferme pour y se fermer avec une défaite pour trois à zéro à Voghera. Elle la classifie final voyait victorieuse l'Alessandria devant Vigevano, Au profit de Vercelli et de Piacenza, de distaccato de soleils quatre points du sommet. L'équipe biancorossa, après avoir joué dans amical avec le grand Genova de Verdeal et d'Ortega, entamait le championnat 1946/47 avec un nouvel entraîneur, l'ex rossonero Marques. Le Piacenza qui partit dans ce nouveau championnat de Série B fut le suivant : Manfredini, Toffanetti, Gens, Vighini, Paredi, Bergamasque, de Tullio, de Magotti, de Marchetto, de Naldi, de Pavesan. Dans le prosieguo du championnat elles étaient actionnées nombreuses variant avec greffe de Coltella, Codevilla, Fiorani, Molaschi, Scarpellini et Minelli. Le comportement de l'équipe ne fut pas certes brillant avec affaissement dans la seconde partie : après avoir fermé les girone d'allée à la seconde je poste, il terminait les stagione à la douzième place sur ventuno équipes. Lucchese, Padoue et Empoli finissaient dans les ordine aux premières trois places. À signaler la victoire (avec record de j'encaisse) sur les Forlì, la victoire à Cesena et la défaite à Forlì dans une partie dramatique (une rigueur, deux expulsions et varies des azzoppamenti). Au terme du championnat les 1947/48 les Piacenza, qui s'est classifié 11° sur 18 équipes, tombaient en série C. L'équipe avait entamé mal perdento à Mantoue pour quatre à un. La rose : Manfredini, Toffanetti, Gens, Fiorani, Paredi, Agosti, Calveri, Pucci, Bonistallim, Cotella, de Tullio. À signaler les victoires sur Udinese (4-1), Pré (2-0), Trévise, Cremonese et Spal. Avec la Suzzara il perdait un à zéro mais elle était donnée la victoire au Piacenza à table. Pendant la compétition avec la Mantoue, mais il perdait le sien arrivent Gino Vaghini victime d'un grave incident de jeu. Trait du livre les "1919-1969 - demis siècles du Piacenza" de Vincenzo Bertolini et de Gaetano Cravedi édité en 1969 de l'Établissement Typographique Piacentino.
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# Posté le mercredi 29 juin 2005 07:43

AC Pistoiese

AC Pistoiese
L'HISTOIRE Les débuts Pistoia foot- Ball Club : il devrait être celui-ci le nom della d'abord équipe de football della ville de Pistoia. La fusion ensuite entre le Audace et même F.B.C. en 1921 de vie à l'Union Sportive Pistoiese, est le 21 Avril. Le champ de jeu, de Place d'Armes, est délimité d'une corde, les portes sont formés de piquets unis d'une bande de stoffa qui sert comme transversal. Les problèmes pour le nouveau-né societé sont beaucoup : en primis la recherche d'un véritable champ de jeu qui permette à la societé de disputer des parties officielles. Le stade où on jouera jusqu'aux ans 60, naît de projette de l'ing. Becherucci et il prend le nom de Monteoliveto On joue, finalement, mais pour le faire doit être pris des décisions importantes quel le choix des couleurs sociales : blanc, bleu, noir, tant de propositions mais peu de conviction dans la direction, se décide pour les arancione. Le fait la couleur arancione Est coutume que les couleurs sociales de l'équipe rappellent dans quelque mode ceux de la ville. Il n'est pas ainsi cependant pour l'équipe de Pistoia, les arancione en effet il n'est pas la couleur symbole de la citadine toscane. Purquoi alors fut choisi vraiment cette couleur ? Le légende veut que des certain Melani en ayant vu jouer à l'Arène de Milan l'Nationale olandese avec la maille des arancione et en s'étant entusiasmato pour le jeu exprimé de l'équipe, propose les conseillers et il les autoconvainc. Des recherches effectuées cependant il n'y a pas trace de cette partie jouée à Milan ; elles résultent en effet les deux les parties de l'National Italienne disputées dans cette période contre la Hollande : une amicale jouée à Amsterdam, elle était le 8 Mai 1921 l'Italie vainquait pour 2-0 et fut rejointe dans les minutes finales sur 2-2 ; l'autre on joua l'an précédent à Genova fini 1-1. De 1921 la laine pour la première muette de mailles vient acqustata de Guident Vannucci et chaque maille coûta onze lires. L'équipe après un premier an d'activité à caractère semiofficiel vient inscrite à FIGC et dispute à son premier championnat dans les stagione 22-23 dans un des gironi du 3° Divisions Toscane. Avec à la guide le magiaro Koeszegy les Pistoiese il vainc d'abord les girone eliminatorio et ensuite celui final aux dommages de San Marco Livourne, de Pietrasanta et de Signa et dans les stagione 24-25 on joue en 2° Division, catégorie dans laquelle on montre vite un matricule terrible. Sanos Nekadoma un des meilleurs jouers que tous les temps de l'histoire arancione aboutit aux Pistoiese dans les stagione suivante. 1927 est un an important pour la ville de Pistoia qui devient chef-lieu de province et fête les entreprises de l'équipe de football. Il est un triomphe, l'équipe arancione réussit à vaincre à surprise la COUPE ARPINATI en battant Atalanta, Triestina et Legnano et les italiens finalement connaissent les Pistoiese. Le 26 Février 1928, malgré la défaite à Savona, est mathématiquement promu dans le plus grand championnat National et inséré dans les girone B ensemble à des escadrons comme Bologne qui sera champion, Juventus, Genoa, Fiorentina, Ambrosienne (comme s'appelait alors l'Inter de Meazza), Au profit de Vercelli, etc. La Fédération établit cependant que la nouvelle série à des girone à unique sera formée des seuls premières 6 classifiées de chaque des deux gironi. Le championnat est très dur, les Pistoiese aussi en se faisant honneur, il se classifie au 12° poste et tourne dans la série cadetta. Dans ces stagione elles viennent des défaites l'Inter de Meazza et la Genoa, même la Fiorentina qui ancre ne met pas la maille viole est battue pour 2-0, mais la défaite plus lourde est le 9-0 vite de Au profit de Vercelli. En 1929-30 il a entame l'aventure des Pistoiese en série B insérée dans les girone C. l'objectif est cela de revenir combien première dans la plus grande catégorie. Il tourne à Pistoia dans les vêtements d'entraîneur Sanos Nekadoma sur lequel ripongono beaucoup d'éspoirs. Malgré ceci l'équipe réussit seulement à conquérir un tranquille salut en rejoignant une position de centre classifie. La situation financière de la societé traverse instants difficiles beaucoup qui dans les stagione les 32-33 les timons passe dans les mains d'un commissaire extraordinaire. Les Pistoiese maintenant à je fais une embardée recule, mais l'élargissement des cadres de la série cadetta qui sera subdivisée pour les stagione 33/34 en deux gironi permet à l'équipe d'être repêchée. Dans les 35-36 les séries B elle est réunifiée, ne suffiront pas à trois entraîneurs et quatre spareggi de sauver l'équipe de la rétrogradation en série C et de la faillite. Avec une colletta on ramasse les fonds pour donner à vie à une nouvelle societé l'Association Donne des coups de pied à Pistoia, qui merci à FIGC et pour les mérites sportifs acquis est admis pour les stagione 37-38 au 1° Divisions Toscane. Les équipes de série B de Livourne et de Lucchese sont dehors classifie, le Montelupo renonce à la promotion et pour l'élargissement des cadres elles sont admises à la série C : Benini Florence, Dopolavoro San Giovanni Valdarno et Pistoia.
# Posté le mercredi 29 juin 2005 07:35

Torino Calcio

Torino Calcio
DE LA FONDATION AU PREMIER CHAMPIONNAT Le Football Club Tourin, ce qui deviendra une des societés de football plus glorieuses et riches qu'histoire, nacquit le 3 décembre 1906 dans une birreria de Tourin, exactement la Birreria Voigt de Pietro Micca. Alfred Dick, un des fondateurs, avait à peine laissé le Juventus à cause de dissidi internes. Le premier président grenue fut le suisse Hans Schoenbrod. La première partie fut disputée le 16 décembre et fut subie une victoire : 3-1 en casa de Au profit de Vercelli. Dans le championnat de 1907 la Tourin fut protagoniste, en s'adjugeant tous les deux les derby, avec somme joie d'Alfred Dick, que divenne ensuite président de la societé. Les compétitions de la grenu de déroulaient au velodromo Umberto I, où aujourd'hui il se lève l'hôpital Mauriziano. À partir de 1912 le Football Club Tourin reçut dans sa famille Vittorio Puits, un uomo qui fera l'histoire du football national. Avec Puits à la guide la Tourin nous entreprîmes en 1914 une véritable aventure : une tournèe en Sud Amérique. Le voyage fut trionfale, six parties et six victoires contre des adversaires cotés comme la Nationale argentin et le Corinthians. À je reviens la grenu découvrirent une tragique nouvelle : elle avait éclaté la première Guerre Mondiale, le temps de jouer à football était, au moins pour un peu, terminé. Dans les championnats disputés jusqu'à cet instant à la Tourin il avait cueilli un excellent en second lieu posé en 1907 pendant que dans les tornei suivants la grenu s'attestèrent toujours entre le 3° et le 4° je poste. Le premier vrai mauvais tour, d'une longue série qui caractérisera l'histoire du Taureau, se produisit dans le championnat 1914-15. Dans les girone final à quatre équipes la Tourin se trouvait à deux points de la Genoa capolista à un roulement de la fin : on devait encore jouer genoa- Tourin, lorsque elle éclata la première Guerre Mondiale et le torneo fut suspendu. La Genoa fut arbitrairement déclaré Champion d'Italie (à remarquer que nella compétition allée de tourin- Genoa termina 6-1). Ainsi le premier championnat s'évanouit, le championnat serait repris nel 1919 et l'instant magique déesses grenue disparut. À se rappeller, dans ces premiers ans de vie de l'association grenue, des jouers comme Bachmann I, i frères Bougé, Debernardi : le phénomène des frères dans une seule societé était très diffus et le caso des quatre Bougé, qui, seppur en années divergées, vêtirent la maille grenue, est emblématique. Après la guerre le championnat reprit dans les stagione 1920- '21 et la Tourin, arrivé en semifinal, disputa contre le Legnano la compétition officielle plus longue jamais jouée en Italie termina 1-1 et après deux supplémentaires on était encore en parité. J'arbitre décidées de faire disputer un troisième supplémentaire, mais après 8 minutes les équipes, sfiancate, se rendirent. La répétition, de commun accord, ne fut pas disputée. Dans les ans vingt il entama au Taureau la série des frères Martin, quatre comme Bougé. Martin II sera plus fort et disputera bien 359 compétitions de championnat avec la maille grenue. Même Bachmann jouait encore, pendant que le jeune et le prometteur Janni entamait à se montrer sur la grande renverse. Le 7 avril 1922 arriva la laide nouvelle des dimissioni de Vittorio Puits, pour des raisons familiales et professionnelles. En 1924 il y eut une déroulée dans l'histoire de la Tourin : à la présidence il fut en effet élu les Conte Marone Cinzano, qui réussiront à faire vivre instants de gloire au casacche grenue. Depuis l'été 1925 Cinzano donnèrent entame à ses opérations de marché qui furent toujours visées à acquérir le mieux en circulation pour faire grand le Taureau. Il fut prélevé Julio Libonatti, qui avec Baloncieri et Rossetti donna de la vie au célèbre "trio des étonnements". Des rouges à lèvres était la puissance, ses coups de fusil imprévisibles pour n'importe quel portiere. Arrivée à la Tourin du Spezia, au debout du championnat 1926- '27, les Conte Cinzano le paya 25.000 lires ! Baloncieri et Libonatti, par contre, erano deux jouers de très grande classe, avec le ballon faisaient ce qu'ils voulaient, dribbling et feintes erano leur verbe : plus de funambolo Libonatti, plus trascinatore Baloncieri.
Un grand Taureau, né merci à l'ambition des Conte Cinzano, qui voulait prévaloir à tout prix sur les cousins bianconeri et arriver à soupiré championnat. On arrive ainsi aux stagione 1926- '27. Celle qui fut, malheuresement pour l'association grenue, la malchanceuse année du championnat révoqué. Le jaune se réfère à une derby, la second della stagione vaincu dal Tourin pour 2-1 avec but décisif de Balacics. La Tourin s'adjuga même la victoire finale du championnat. On était déjà dans les stagione 1927-28 trasmise lorsque le journal "le sport" de Milan publia la nouvelle d'un broglio en faveur de la Tourin dans la derby. Nouvelle qui fut reprise du "Typhon" de Rome et agrandie d'un journaliste qui habitait dans la retraite d'Allemandi, terzino du Juventus accusé d'avoir vendu la partie à la grenu. Il y il eut en effets une tentative de corruption de la part d'un dirigeant grenu (tel dottor Nains) mais Allemandi, empochée moitié de chiffre pattuita, changa idée et résulta être un des meilleurs en champ dans la derby. Les voix de brogli, ingigantite sur le Typhon, firent bondir l'enquête fédérale. Le dottor Nains confessa et le championnat fut révoqué à la Tourin Allemandi disqualifié à vie. La Tourin avait vaincu le championnat avec plein mérite mais la joie fut brève, la rage pour l'ingiustizia subie très beaucoup de ! Je titre italien en 1927 donc ne fut pas assigné, pendant qu'allemandi escompta à la fin seulement un an de disqualifie : des merci à l'excellent comportement des Bleus aux Jeux Olimpiques d'Amsterdam fut amnistiées. Le championnat au Taureau, cependant, ne fut pas rendu... Ce je titre fut conquis le 10 Juillet 1927 en battant 5-0 les Bologne et révoqué le 3 Novembre du même an. La formation champion virtuel ère : Bosia, Balacics, Martin II, Colombari, Janni, Éperon, Carrera, Baloncieri, Libonatti, Rouges à lèvres, Franzoni. Entraîneur Schoffer. L'an suivant justice fut faite : la Tourin se reconfirma Champion d'Italie, en mettant tous à taire. Au debout des stagione les 1927-28 les morales étaient très bassement, l'accusation de corruption étaient une pierre dure à ôter en effet les girone d'allée résultèrent désastreux. Il nous pensa le vrai trascinatore, Baloncieri, le grand arrivent, à déplacer les esprits, à réagir : le Taureau se transforma, entame à vaincre sans cesser plus jusqu'à au terme des stagione. L'histoire grenue, les chers amis, est ainsi : pour obtenir passé faut toujours en mériter au moins deux..., les Conte Marone, cependant, il résulta beaucoup ébranlé de l'accusation qui avait souillé son équipe du coeur perdîmes de l'enthousiasme et passion, on sentit blessé dans l'orgeuil. Il fut ainsi que, malgré le triomphe à peine obtenu, si elle ne la sentit pas de continuer à faire le président de la Tourin et passa la main à Giacomo Ferrari. Pour l'association grenue elle fut une perte de la valeur incommensurable Dans les stagione 1927- '28 la Tourin se passa la licence Champion d'Italie le 22 Juillet, pareggiando contre le Milan pour 2-2. Celle-ci la formation victorieuse del premier championnat : Bosia, Martin III, Martin II, Martin I, Colombari, Éperon, Vezzani, Baloncieri, Libonatti, Rouges à lèvres, Franzoni. Une équipe très forte, une vraie machine de but que, après avoir vaincu je titre, concedette un tournée- congé en Sud Amérique, pour fêter le très attendu tricolore, le premier de l'histoire grenue.
LA GRANDE TOURIN Les Champions d'Italie de 1928 dans les stagione suivante effleurèrent nouvellement la conquête de titre : elle fut fatale à la grenu la défaite dans le spareggio contre Bologne, qui prises ainsi la place de la Tourin dans l'blanc d'or du championnat italien. Avec j'entame des ans de Trente beaucoup choses vinrent en changeant dans le monde du football : l'introduction des girone unique, les jouers divennero maintenant des vrais professionnels, les vivai assumèrent toujours plus une de la grande importance dans le domaine des societés. Lorsque Adolfo Baloncieri décidées de laisser au football (1932) la Tourin, dans son honneur, créa une sezione juvénile, en lui appelant Balon boys : il entama ainsi l'aventure des garçons de la Filadelfia. La direction du secteur juvénile fut confiée à Carlo Rocca dicte Carlin, qui dédia sa vie aux jeunes footballeurs entre le Balon boys se distinguèrent des personnages de calibre de Raf Vallone, Federico Allasio, Giacinto Ellena, César Gallea. Les jeunes de la Tourin erano les plus forts et bien préparés d'Italie, donnèrent à une enorme contribution à la première équipe en faisant fonction de véritable réservoir (une tradition qui, comme nous savons, dans le temps est restée). Dans le premier championnat à des girone unique la grenu se placèrent à la quatrième place, dans un torneo dominé de l'ambrosienne Inter à rappeler aux 17 buts du canonnier des Rouges à lèvres. Des stagione suivante il eut entame la série d'or du Juventus, capable de vaincre bien cinq titres italiens de 1930 au ` 35. La Tourin par contre traversait un instant critique. Après l'abandon de la présidence de la part des Conte Cinzano il y eut une véritable en la tournant de présidents qui caractérisèrent la décennie 1928-38. Furent ainsi que le Taureau dans les premiers Trente se limita à vivacchiare en positions de centre classifie.. Des stagione 1935-36 il entama une renaissance pour les couleurs grenues, avec une prestigieuse troisième place en championnat aux épaules de Bologne (qui cassa l'hégémonie bianconera) et de la Rome un très mauvais final de championnat priva la Tourin de titre mais il arriva, consolation ne pas donner peu, la Coupe Italie. Dans les mêmes stagione il y eut en effet l'exorde de cette manifestation et la grenu elles furent les premiers à s'adjuger le trophée la parcours pour arriver à la final contre l'Alessandria fut irrésistible : 2-0 à la Reggiana, 8-2 à la Catane, 4-2 à la Livourne et 2-0 à la Fiorentina. très finale contre les gris à Genova : Tourin Alessandria 5-1, doppiette de Galli et Silano, avec ajoutée d'un but de la bomber Buscaglia. Dans les stagione les 1936-37 les Tourins changèrent dénomiantion : de Football Club à Association Je donne des coups de pied, pour vouloir des Duce qui exigeaient la disparition de chaque mot étranger erano ans ainsi. La Tourin dans ce championnat termina troisième, avec Bologne Champion d'Italie pour le second an consécutif, pendant que dans le torneo les 1937-38 les grenux fermèrent avec une anonyme neuvième place. Champion d'Italie fut l'ambrosien-Ambrosiana-Inter. Exaltant, par contre, les stagione 1938-39, avec la Tourin al en second lieu posé, alle épaules de Bologne très fort qui dépassa la grenu de 4 points. En porte, dans le Taureau, il militait Olivieri, dicton le chat magique, entraîneur était Mario Éperon, avec les hongrois Egri Erbstein directeur technicien. La ligne médianne qui la Tourin rangeait à la fin des ans Trente passa à l'histoire comme la médianne de es elle puisque les trois grands champions qui la composaient répondaient aux noms d'Allasio, de Gallea et d'Ellena. Tous et trois provenaient du Balon boys. Gallea et Ellena (ce j'achève a dédié sa vie aux couleurs grenue, en restant dans les cadres de la societé encore ultraottuagenario) jouèrent avec Grezar, Loik et Mazzola, dans l'embryon c'est-à-dire de la grande Tourin. Championnat 1939-40 : grenu à la cinquième place, je titre à l'ambrosienne Inter. En 1939 entre temps la Tourin passa à Ferruccio Novo et fut déroulée pour la societé grenue : Novo n'était pas un mecenate mais un administrateur j'attente prêt à investir dans la Tourin. Il appela auprès de lui des personnages d'éprouvée foi grenue comme Janni, Ellena et Sperone : de ce groupe d'ex torinisti il nacquit une équipe ancre aujourd'hui inimitabile. Le premier grand achat fut Franc Ossola de la Varese : prix 55.000, chiffre considérable pour le marché de l'époque Ossola des esordì en 1940, dans une équipe ancre liée aux ans Trente. Dans le championnat les 1940-41 les Tourins furent septième, Bologne ancrent Champion d'Italie pendant que bomber grenue on passa la licence vite Ossola avec 15 réseaux
Dans l'été '41 le président engaga des Esprits de la Fiorentina, de Ferraris de l'Inter et de trois jouers du Juventus : Bodoira, Borel et Guglielmo Gabetto, dicton le baron. Dans les stagione les 1941-42 les Tourins se placèrent à la seconde poste, à trois longueurs de la Rome : la grenu vantèrent le miglior attaque du torneo (60 réseaux). Novo pour le championnat 1942-43 engaga Loik et Mazzola de la Venice, de Grezar de la Triestina et confia la direction technicien de la première équipe à Janni qui substitua Kutik : le président était beaucoup active, voulait à tout prix un escadron ! La Tourin vainquit le premier de ses cinq championnats consécutifs et, dans les stagione 1942-43, on adjuga même la seconde Coupe Italie. Ils partirent mal, la grenu, avec deux défaites consécutives contre l'Ambrosienne et la Livourne mais à la troisième journée ils vainquirent les 5-2 les derby avec le Juventus : le torneo fut un long teste à teste entre Tourin et Livourne, résolu seulement à la dernière journée, avec la victoire de Tricheurs signée de Valentino Mazzola. Tourin 44 points, Livourne 43, nouvellement Champions d'Italie après 15 ans ! Un mois après avoir vaincu le championnat la grenu concèdèrent le bis et on assura la Coupe Italie : Anconitana, Atalanta, Milan, Rome et Venice (les lagunaires vaincus 4-0 dans la final à Milan) les victimes du roulement compressore grenue. L'équipe n'était pas encore cette machine invincible des ans suivants mais du centrocampo et attaque pas subiranno renouvellements, erano déjà très forts. À cause de la guerre le championnat, en 1944, fut divisé en deux gironi : les bombardements rendaient difficile le déplacement des équipes long les bottes. Tout était clairement à caractère officieux, je titre n'aurait pas été reconnu la Tourin assuma le nom tourin- Torino-Fiat et ranga même Silvio Piola au flanc de Mazzola et de Gabetto. Le championnat de guerre le vainquirent, à surprise, les Agents del feu de la Spezia, en final contre la Tourin, vaincu 2-1. La inattendue battue de j'arrête ère dû au fait que beaucoup de grenu durent soutenir un long voyage en conditions disagiate à cause d'une amicale jouée à Trieste du national de Vittorio Puits. La reprise de l'activité dans les stagione 1945-46, avec le Taureau très favori ! À j'entame championnat la Tourin se présentait avec Bacigalupo en porte, Ballarin et Maroso terzini, Rigamonti centromediano les quatre de centrocampo erano Grezar, Loik, Castillian et Mazzola, avec Ossola, Gabetto et Ferraris dans j'attaque. Une équipe magnifique, spectaculaire : dans un torneo il ancre divisé en deux (Hautes Italie et centrer- Sud) la grenu dominèrent dans le long et dans de large. J'entame ne fut pas réconfortant (1-2 contre les Juve !) mais le Taureau vainquit les girone de la Haute Italie avec 42 points contre les 39 de l'International. Dans les girone final à huit équipes la grenu obtinrent bien 11 victoires et trois seules défaites, en vainquant je titre avec un seul point d'avantage sur le Juventus dans un final trilling ! Il était entame d'une série de triomphes ! Le football, à guerre conclue ère, avec le cyclisme, la plus grande passion des italiens. Le 5 mai 1946 vous paraissiez dans la vie des sportifs les premiers signes 1X2 de la schedina ! À partir des stagione 1946-47 il fut rétabli le championnat à des girone unique, les blessures de la guerre allaient lentement en se cicatrisant : il était un championnat très long ce qui naissait, avec 20 équipes et 38 compétitions. Unique achat de relief de la Tourin fut celui de Danilo Martèlements, médian du Brescia. Beaucoup d'équipes cherchèrent renforces pour contraster la grenu, spécialement au-delà de frntière : ils servirent à peu à de ! Il y eut un départ à fusée de Bologne, qui se présenta à la Filadelfia à la huitième journée avec 13 points conquis sur les 14 à disposition et zéro buts subis en 7 compétitions ! Bien, il finit 4-0 pour le Taureau, avec le portiere felsineo Vanz à dire peu étourdi ! De cette compétition dans ensuite elle fut l'enième marche trionfale, avec goleade à répétition et à spectacle assuré à chaque partie. Les chiffres à fin torneo sont à dire peu impressionants : 104 buts faits, 35 subis, Valentino Mazzola roi des canonniers avec 29 centres. Les Juve, termina à la seconde poste avec 10 points de détachement ! La Tourin de Ferrero et d'Erbstein fut promue en maille bleue de Vittorio Puits et le record absolu fut touché en occasion de l'Italie-Hongrie, qui s'est jouée à Tourin les onze magio 1947 : 10 jouers grenue avec la maille dell'Italie, seul Sentiments IV en porte n'était pas del Filadelfia. L'Italie vainquit cette partie pour 3-2, avec deux buts de Gabetto et d'un de Loik. Dans les stagione les 1947-48 les Tourins apprêtaient à se défendre titre avec une rose presque identique pendant que les Juve, avec Gianni Agnelli nouveau président, n'occupait pas à des frais pour se renforcer. Unique achat de relief fut Sauro Tomà, terzino. Beaucoup de changements s'enregistrèrent par contre au sommet. Ferrero laissa la guide technicien, à sa place Mario Éperon, avec Copernico directeur technicien. Le championnat était des girone unique avec 21 équipes, pour un total de 40 parties ! Après des girone allée de un po 'eu du mal, le cyclon grenue se déchaîna dans reviens. Deux compétitions sont de se rappeller de ce 1948 : la raclée historique refilée à l'ital-Taureau des alors maîtres anglais (4-0 à une Communal) et rimonta aussi historique refilée dans la fossa de la Filadelfia. Le 30 mai 1948, en effet, le Latium après des soleils 20 minutes de jeu se trouvait incroyablement en avantage pour 3-0 Mazzola comme il veut le légende, se replia les manches et la compétition termina 4-3 pour la Tourin, réseaux de Castillian (2), Gabetto et Mazzola mêmes. La Tourin se passa la licence Champion d'Italie avec 5 journées d'avance, environ un mois et un moyen avant l'échéance du torneo ! Il fut, probablement, le miglior Taureau de tous les temps, les stagione 1947-48 vit jouer une des plus fortes équipes toujours. Elle la classifie du bomber fut vaincue de Boniperti avec 27 réseaux, Mazzola en marqua 25 et Gabetto 23. Voilà les records établis de la grenu dans le stagione1947-48 : plus grand je ponctue dans classifie, 65 points en 40 compétitions ; le plus grand avantage sur les secondes classifiées, 16 points à Milan, Juve et Triestina ; victoire en casa plus nette, 10-0 à l'Alessandria ; victoires globales, bien 29 sur 40 ; majeure séquence de compétitions utiles 21 parties sans jamais perdre, vingtième à la quarantunesima, avec de 17 victoires et de 4 équilibres ; majeur nombre de points en casa, 39 sur 40 ; majeur nombre de réseaux marqués, bien 125 ; minor nombre de réseaux subis, seulement 33. Les escadrons comme le Milan, Juve et Inter avaient comme objectif l'affaiblissement de l'équipe grenue, en cherchant de porter de la Filadelfia quelque morceau précieux, comme Mazzola, arrivent. Qui était attiré du flatterie que la societé milanaise lui offraient, l'Inter en particulier : à j'entame des stagione arrivent fut dehors équipe pour diverbi avec Novo mais déjà à la deuxième partie tout s'était aplani, le trascinatore du Taureau était de nouveau en champ avec ses 10 sur le dos. Nouvel entraîneur pour le championnat 1948-49 était l'inglese Lievesley. Après des compétitions altérnatives et une derby vaincu habituelle manière (3-1), la Tourin se trouva au terme des girone d'allée dans teste à classifie au pair avec la Genoa. Entre temps à la Filadelfia erano arrivés les jeunes Operto, Grève et la demie aile hongroise Schubert, tous beaucoup de prometteur printemps l'grenu erano, comme tous les ans, au maximum de la forme et renversaient chaque entrave, en volant en sommet à classifie. Après la compétition avec l'Inter, décisif l'équilibre pour la conquête de l'enième championnat, la Tourin s'arrêta à Milan : en effet l'grenue erano j'attendis mardi 3 mai d'une compétition amicale à Lisbona contre la Benfica. Les rapports et les expériences internationaux erano importantes pour un club à l'avant-garde comme la Tourin de Novo et ensuite la partie avait été établie des capitains des deux équipes, Mazzola et Ferreira, qu'erano connus en occasion de la compétition entre Italie et Portugal joués à Genova. Ferreira dit à Mazzola qui à des fines stagione aurait laissé le football et aurait voulu couronner sa carrière avec un amical contre la grande équipe grenue. Capitan Valentino se fit vite en avant et l'accord fut vite fait, même parce que le déplacement de Lisbona servait rimpinguare au budget social, pas vraiment fflorissant. La rencontre fut fixée pour mardi 3 mai 1949 et la Tourin obtint de la Fédération la permission d'anticiper au 30 avril le défi avec l'Inter. La compétition contre la Benfica fut vraiment une amicale, tant de buts et Taureau vaincu 4-3 : grandes fêtes pour la capitan Ferreira et applaudissements pour tous. Le giorno suivant, le 4 Mai, la Tourin sala sur l'trimotore le- Elce pour faire reviens à casa. Le temps était très mauvais, nuages bas, pluie : à 17 heures j'achève contacte entre l'aérien et aéroport de Tourin, ensuite le buio. La Basilique de Superga apparut devant le pilote à improvise : une flambée, j'écrase terrible, les mortes improvise. Entre les 17.01 et les 17.04 du 4 mai 1949 il mourut la grande Tourin et entama son légende. La route suivie de l'aérien ère celle exacte, volait cependant trop bassement : ils auraient suffi peu de mètres dans plus de hauteur ou bien un petit écart latéral pour éviter l'impact, mais je destine avait décidé. La nouvelle de la tragédie dans un instant fit le tour du monde, dans tous le sgomento fut enorme épelle plus ingrat toucha à Vittorio Puits, qui dut procéder à la reconnaissance de ses garçons. Les morts furent 31, périrent même les journalistes Renato Casalbore (Tuttosport), Luigi Cavallero (la Presse) et Renato Tosatti (Gazette de Popolo). Tourin, cette Tourin de l'après-guerre, avait besoin de la grenu, du spectacle, de la joie qu'ils savaient offrir ces garçons : maintenant pas y erano plus, était tout fini. Après la reconnaissance les corps furent portés à Palais Madama, pour salue de la foule : un vraie procès rendit hommage aux cercueils alignés. Une foule immense participa aux enterrements le 6 mai 1949, à moitié million de personnes, peut-être plus : toute Tourin était le long de la parcours de l'enterrement les maisons erano désertes. Tout le monde du sport était présent à l'esequie, toutes les équipes italiennes et beaucoup d'étrangers entre tant de couronnes de fleurs s'en détachait une de roses rouges avec celle écrite : Josè Ferreira, à ses plus grands amis. En queue au corteo funèbre il ôta, mestamente vide, les mythique Conte Rouge, la pullman employé pour les déplacements des champions. Pour des diverses raisons trois composantes de celle-là magique équipe ne salèrent pas sur l'aérien pour Lisbona : Giuliano, Gandolfi et le plus célèbre Sauro Tomà, arrêté du médical pour un accident au ginocchio. Même Ferruccio Novo, bloqué de la broncho-pneumonie, on sauva, ainsi comme le grand Nicolò Carosio qui resta à casa pour la cresima du fils. Les stagione 1948-49 fut portées à terme des jeunes de la Tourin, qui disputèrent aux dernières compétitions contre les corrispettive des formations juvéniles. La Tourin vainquit toutes les restant parties, en fermant le championnat 1948-49 avec 60 points, cinq d'avantage sur l'Inter favorise : jamais triomphe plus fut amer. Le 26 mai 1949 s'assista au stade Communal à une compétition qui restera dans l'histoire. Peu de jours après le malheur de Superga le président du River Plate, d'Antonio Alberto, téléphona à Ferruccio Novo, en se mettant à disposition pour une compétition amicale avec encaisse en faveur des membres de la famille des scomparsi. Contre le grand River Plate il se ranga la Tourin Symbole, un groupe d'onze hors classe en maille grenue : ils jouèrent en effet pour le Taureau des Sentiments IV, Manente, Furiassi, Annovazzi, Giovannini, Achilli, Nyers, Boniperti, Nordhal, Hansen, Ferrari II, Lorenzi, tous véritables champions. Étoile de l'argentine ère un certain de Stefano dans un Communal au limite de la capienza parti- spectacle termina 2-2. Avait ainsi entame l'après-superga, avec Novo ancre président, sous choc pour la disparition de ses garçons mais avec l'arrêtée intention reconstruire la Tourin. Sulla de base d'un grand secteur juvénile elles entamèrent préparés vous pour présenter ai à rubans de départ della des stagione des 1949-50 Tourins dignitoso. Seulement très grand président comme Novo pouvait nous réussir !
DE 1950 AUX ANS 60 Les CÔNES concédées à Novo un prêt de 200 millions, 50 lui furent versés de la Fédération, la Tourin symbole en ramassa 16. Le Taureau répartissait, donc, avec Ferruccio Novo au timon. À j'entame des stagione 1949- '50 régnait la confusion, la fretta était mauvaise consigliera : excellent achat fut de toute façon Favori Santos, demie aile argentine. Ils arrivèrent à la Filadelfia même Hjalmarsson et à Bengtsson outre Carapellese et aux portiere Bepi Moro. Unique survivant de Superga en d'abord équipe Sauro Tomà la Tourin était une bonne formation, en mesure de ne pas défigurer contre personne. Grenu après beaucoup d'ans vaincus dans la derby (1-3), l'équipe était excellente dans attaque et faible dans le rayon défensif. Écluses au 6° je poste absolu les première stagione de l'après-tragédie, avec un grand Santos auteur de 27 réseaux. Championnat alla Juve et grenu très satisfaits pour l'excellente ripartenza. Après la réaction emotive qui donna des grands résultats en 1949- '50, les stagione suivant il y eut le classique baisse de tension les stagione 1950'-51 fut une vraie souffrance même parce que l'équipe presque fut entièrement révolutionnée. La grenu on sauva alla avant-dernière journée, en fermant al quartultimo poste dans classifie, sans grosses perspectives pour les années futures. Malgré Novo il tenait dure, était en train d'entamer la période buio pour la societé grenue dans le championnat 1951- '52, avec nouvellement Mario Éperon à commande, la Tourin souffrit encore les peines de l'enfer, malgré pouvait compter sur Amalfi dans attaque. Le salut soupiré arriva seul all'dernière journée, avec un 0-0 intérieurs contre les Udinese. L'argent en caisse erano toujours peu, Novo devait se confier à son fiuto et à jeunes. Au debout de '52 il vêtit la casacca grenue ce qui se révélera un achat fondamental pour beaucoup d'ans : Horst Buhtz. Les tifosi du Taureau suivaient toujours l'équipe avec enorme passion vraiment de ces ans est la fondation du club très fidèle Grenue, premier en Italie pour donnée de naissance. Une foi vraiment incrollabile ! Avec Jesse Carver comme entraîneur se répartissait pour le championnat 1952- '53, avec Buhtz vrai leader fut un torneo sans infamie et sans éloge, fermé à la dixième place, avec 31 points en 34 compétitions. Ussello entraîneur et Jesse Carver directeur technicien pour le championnat daté 1953- '54 : salut rejoint avec cinq roulements d'avance, qu'est-ce que ne donne pas peu. La Tourin ferma au 9° poste, avec 33 points et Buhtz vrai mattatore avec 11 réseaux et tant de travail effectué. L'abandon de Novo marqua entame d'une période négative. Après une période de deux ans guidée d'un Comité de Reggenza, à la guide du club il arriva Teresio Guglielmone. La neuvième place était maintenant habitude : ainsi il fut même dans le torneo 1955- '56, avec 33 points, après un excellent départ et le 3° je poste à la fin des girone d'allée. Nel 1956 Guglielmone laissa la présidence à un comité exécutif, al quelle subentrerà dans suivi Mario Rubatto : le chaos était souverain, mais l'équipe on fera respecter. Buhtz laissa le Taureau mais ils arrivent Arment, Ricagni, Arce, Tacchi et Jeppson : j'attaque de rêve ! La Tourin ferma des splendide stagione au 5° poste devant les Juve de deux points : 35 contre 33, tifosi en délire. Le président Rubatto porta l'équipe à jouer au Communal et conclues un primordiale contracté de parrainage avec les Talmone : il nacquit ainsi la Tourin Talmone. En porte il arriva Lido Vieri mais il ne suffit pas d'éviter la rétrogradation, très amère. Les Talmone Tourin ferma à achève posé, avec 23 points, un vrai désastre : la première grandes umiliazione de la glorieuse histoire grenue. Ère dûe remonter vite et ainsi fut le président Morando qui porta un po 'd'ordine en societé, le T de la poitrine fut éliminée, la Tourin tourna Taureau et suffit. Pour la grenu elle fut une grosse occasion manquée ne pas avoir pu et su exploiter pleinement les grandes qualités de deux britanniques, Baker et Law. Le Taureau finit septième, pouvait se faire beaucoup de plus : la chose plus positive fut une derby vaincu 1-0, but de Baker. Law marqua 10 réseaux et, à témoignage de sa classe immense, en 1964 il vainquit le ballon d'or quel miglior jouer d'Europe ! Dans les stagione suivante, partis les deux anglo-saxons, on revint à une tranquille médiocrité, malgré les achats de Poletti et Gerry Hitchens ce j'achève fut une vraie affaire pour le Taureau. Sur le banc il continuait à s'asseoir Jo Santos. Chico Locatelli marquait à rafale et la Tourin partit bien, pour ensuite s'asseoir : il termina huitième, Hitchens canonnier avec 11 réseaux. En Coupe Italie grenue en final après un chemin trionfale victoires contre Triestina, Bologne, Sampdoria, Vérone et j'achève entrave représenté de l'Atalanta. Je rêve disparut dans la très finale de San Siro : Atalanta- Tourin 3-1, trois buts de Domenghini et adieu aux rêves de gloire. Entre temps, nel février 1963, Orfeo Pianelli divenne président del Tourin et donna à stabilité al association grenue : il y en avait vraiment besoin ! Premier coup de Pianelli fut Nereo Rocco sur le banc du Taureau, une excellente mode de se présenter ! Ils arrivèrent à Tourin même Puia, Albriìgi et Moschino. Avec encore Rocco en banc il fit un ultérieur force et acquit les grands Gigi Meroni. Avec un Rosato toujours plus en évidence, la Tourin était vraiment une bonne équipe et il le montra : la grenu obtinrent le miglior résulté de l'après-superga, une excellente troisième place derrière à Inter et Milan, avec 44 points, bien trois longueurs en plus des Juve. Même en Coupe delle Coupes les garçons de Rocco on fit valoir et arriva jusqu'à allo spareggio de semifinal contre le Monaco 1860, où ils furent vaincus. Grandes attentes et ponctuelle douche froide l'an après : une campagne tu acquiers trompée fit en sorte que le Taureau ne réussissait pas à aller au-delà d'un grigio décime place. Même dans les Coupes les stagione 1965- '66 fut d'oublier, deux éliminations au premier roulement. Rocco vécut entre les contestazioni le sien achève an al Taureau, accusé trop de difensivismo. Les tifosi voulaient plus de spectacle. Ne l'améliora pas beaucoup elle classifie final, septième place, mais en Coupe Italie il fut nouvellement final et, malheuresement, nouvellement défaite. Après avoir éliminé Lecco, Varese, Genoa aux rigueurs et Inter en semifinale ère derby : le Taureau vainquit 2-0 sur les Juve, réseaux de Hitchens et Peirò et aboutit à la final, contre la Rome. À l'olympique il fut 0-0 et, dans la répétition au Communal, les giallorossi s'imposèrent pour 1-0, but de Nicolè. Seconde occasion jetée en deux ans. Elle arriva l'enième septième place, avec les seuls Gigi Meroni toujours sur les boucliers. Edmondo Fabbri fut appelé de Pianelli sur le banc grenu au lieu de Rocco, dans l'été 1967. Le vrai protagoniste des événements du Taureau il était cependant toujours lui, Gigi Meroni, ainsi estroverso, ainsi plein de classe : un des derniers artistes du ballon. Meroni rendait heureux qui le regardait jouer mais, malheuresement, destine ère en guet-apens même pour lui, comme pour les garçons de la grande Tourin. Une dimanche d'octobre, après la compétition jouée et vaincue contre la Sampdoria au Communal, Gigino fut investi d'une auto en Cours Roi Umberto, à Tourin. Un autre coup terrible pour le Taureau, je destine contrecarre qu'il semblait ne pas avoir fin. Les gens étaient sgomenta. La suivant derby fut vaincue 4-0, avec rage et désespoir la Tourin renversa le Juventus dans une compétition riche d'émotions de toutes les deux les parties. Le championnat fut encore médiocre, septième place finale mais elle arriva la victoire en Coupe Italie. Troisième triomphe dans cette manifestation pour la societé grenue que, après avoir éliminé la Sampdoria, Naples et le Catanzaro dans les compétitions à élimination dirigée, on adjuga les girone final. Milan, Inter et Bologne les victimes du Taureau, qui cueillit ainsi un important triomphe, le premier du être- pianelli.
Dans les suivante stagione ils arrivèrent Rampanti et Mondonico et fit à capolino Paolo Pulici : elle était la première pierre de l'équipe du championnat ! Pulici marquera son premier but en série au 6 avril 1969 à Milan contre l'Inter. Entre temps un grand combattant se révélait Aldo Agroppi de Plombent, vrai coeur grenue et indomito spécialement dans les enflammés derby de ces temps. Le torneo 1968- '69 se ferma avec le Taureau à la sixième place, sans sonneries dans les coupes. Fabbri s'il en alla pour tourner à Bologne et sulla banc del Tourin s'assit Cadè. Autre départ grave fut cette de Lido Vieri, à l'Inter. Dans je compense arriva Claudio Salle tasseau important et fondamental pour le futur. Dans le torneo dominé de la Cagliari de Gigi Rivage, la grenu fermèrent avec la septième place, le placement maintenant ami des mailles du Taureau. Sixièmes, septièmes, huitièmes : toujours là, toujours à moitié il classifie, jamais un brivido qui parfumait de championnat. Il fallait attendre encore quelque an... Dans l'été de 1970 voilà arriver à Tourin le giaguaro Castellini et Gianni Boeufs, centravanti de grande classe : malgré ces arrivées le Taureau disputa un championnat en sourdine. Elle fut une huitième place, mais à un seul point du Foggia reculé ! Après une belle victoire dans la derby avec but de Pulici la Tourin on afflosciò et risqua gros. À des fines stagione, cependant, elle arriva une enorme joie pour les tifosi du Taureau : le quatrième triomphe en Coupe Italie. Après que Cancian avait substitué Cadè sur le banc, la Tourin réussit dans l'entreprise de battre le Milan aux rigueurs dans la très finale de Genova. Le héros fut Castellini, qui parèrent deux rigueurs à Rivera et offrit la coupe au Taureau. très grand même Maddè, auteur de 5 centres consécutifs. Au terme d'un championnat désastreux, le borgeon de la Coupe Italie offrit un sourire à Pianelli, qui était prêt à recommencer vers nouveaux passés. LE CHAMPIONNAT DU ` 76 Voilà Je goûtais Giagnoni m'asseoir sur le banc grenu et fut subi, 1971- '72, un championnat exceptionnel ! La charge fut transmise alla équipe qu'il arriva à un point dallo championnat ! Quelques décisions arbitrales contraires, comme à Genova en occasion de sampdoria- Tourin (but nié à Agroppi), ne permirent pas à la grenu de couronner rêve mais elle fut de toute façon une stagione grandiose. Les gens se serrèrent autour cette équipe, où Pulici, Salle, Mozzini et Castellini faisaient aux épreuves championnat. Le championnat suivant fut à l'improviste anonyme, après tant d'éspoirs la Tourin s'assit un peu et des écluses à la sixième place, avec Pulici qui s'adjugèrent sa première classifient des canonniers avec 17 réseaux. Des perles ne donnent pas peu furent les deux derby, vaincus tous les deux : Giagnoni dans les stracittadine ne pardonnait pas ! En 1973 il arriva au Taureau Ciccio Graziani qu'esordì en série au 18 novembre, en occasion de sampdoria- Tourin. Giagnoni laissa la Tourin et aboutit al Milan : à torneo en cours, en effet, sur le banc du Taureau il tourna à s'asseoir Épluchent Fabbri, qui guideront la grenu même dans le 1974-75. Taureau cinquième et premiers 6 buts en série à à de Graziani. En 1974 ils furent acquis Santin et Zaccarelli Fabbri disposait d'une excellente équipe, la faisait cependant jouer avec trop de prudence. Et nous sommes au magique an- championnat ! Racine en banc et Caporal, Pecci et Patrizio Salle les derniers ritocchi pour un Taureau toute grinta et grand jeu, vrai football moderne. À printemps le dépassement sur les cousins des Juve, qui perdirent trois parties de filent et ainsi dilapidarono un avantage de 5 points sur le Taureau. Les jumeaux du but Graziani et Pulci sévissaient, en allant à marque toutes les dimanches, les merci même aux proverbiali assist du poète Claudio Salle. Le Taureau conquerra titre avec l'équilibre interne contre la Cesena, l'unique point perdu aux Communal dans toute stagione, un record. Settantamila des tifosi saluèrent reviens du Taureau sur le sommet du championnat, la ville était en délire, une fête pour peuple torinista. L'équipe de Gigi Racine ferma avec 45 points, deux en plus du Juventus. Pulici se passa la licence capocannoniere avec 21 réseaux, suivi de Graziani avec 15 buts. Nous relisons encore la formation champion d'Italie 27 ans après Superga : Castellini, Santin, Salvadori, Patrizio Salle, Mozzini, Caporal, Claudio Salle, Pecci, Graziani, Zaccarelli, Pulici. Encore une fois cependant je destine ère en guet-apens : le 8 novembre mourut George Ferrini, Capitano pour excellence, l'uomo qui plus que chaque autre avait su impersonificare dans toute l'histoire du Taureau le grand ésprit grenue. Entre temps avec l'achat de Danova l'grenue erano prêts pour la Coupe des Champions et pour défendre je titre les stagione 1976- '77 fut une les plus belles et de malchanceuses pour le Taureau, de toute une histoire. Un Championnat exceptionnel, avec 50 points faits, ne suffit pas cependant de se reconfirmer champion : les Juve il en fait 51, incroyable. Taureau second, avec Graziani capable de marquer 21 buts et Pulici auteur de 16 réalisations. En Coupe des Champions la Tourin dépassa brillantement le premier roulement contre les suédois des Malmoe ensuite s'arrêta contre l'escadron allemand de la Borussia Moenchegladbach après avoir perdu 1-2 au Communal, en Allemagne fut 0-0, dans 8 contre 11 et Graziani en porte. Dans le 1977- '78 le Taureau disputa un bon championnat mais il ne donna jamais l'impression de pouvoir vaincre titre. Elle fut une seconde poste à pair mérite avec le Vicenza de Paolo Rouge, 5 points derrière les Juve. Les buts venaient à fatigue, même les jumeaux entamaient à s'embuer un peu et dans le torneo suivant il y eut un ultérieur pas en arrière, avec le Taureau qu'écluses à la cinquième place, avec peu de sonneries. Beaucoup de jouers du championnat ne vêtaient plus la grenu : Castellini, Mozzini, Santin pas y erano plus, la défense avait été révolutionnée mais il était attaque à avoir du mal terriblement. Avec Rabitti au lieu de Racine la Tourin ferma les stagione 1979- '80 à la quatrième place et avec l'amer en bouche pour la final de Coupe Italie perdue à Rome contre les giallorossi aux rigueurs. L'grenue erano en net avantage nei tu tires dal flan mais il ne suffit pas : il vainquit la Rome 3-2. Pianelli, entre temps, vivait grosses difficultés economiques et son engagement pour la cause grenue allait au fur et à mesure affievolendosi : il voulait laisser, il était fatigue et sfiduciato. Dans le torneo 1980- '81 ils revenaient en Italie les étrangers et le Taureau acquit Van de Korput. Rabitti d'abord et Cazzaniga ensuite guidèrent un Taureau modeste. Il ancre en final de Coupe Italie, ancre contre la Rome et encore vaincus : cette fois on joua même reviens à Tourin mais, après un double 1-1, elles furent les rigueurs à être fatal à la grenu. Tourin tout jeune en 1981- '82, avec Giacomini mister, Pulici et Zaccarelli à guider le groupe. Graziani et Pecci erano allés à Florence, del taureau- Championnat erano resté Paolino et Zac. Championnat vigoureux déesses granatini et objectif salut rejoint avec large avance ne pouvait pas manquer la chicca della finale de Coupe Italie, perdue, et ainsi il fut même dans ces stagione, la troisième consécutive. Contre l'Inter il n'y eut rien à faire, défaite 1-0 à San Siro et équilibres 1-1 au Communal. Le change de timon au sommet fut chose faite dans le printemps de 1982 : Orfeo Pianelli, avec les larmes aux yeux, et à Sergio Rouges nouveau président, avec beaucoup veut faire et vaincre. Il dévisage tous nouvelle (même Pulici laissa le Taureau) avec les tifosi enthousiastes du nouveau président. Les arrivées de Sauvages, Hernandez, Galbiati, Bourgs, avec Bersellini en banc faisaient bien espérer mais il fut un torneo médiocre celui-là daté 1982- '83. Unique grand aigu la derby de je reviens qu'il passa à alla histoire : la grenu, sous de deux réseaux, réussirent à renverser le résultat en 3 seules minutes, en allant à marque avec Dossena, Bonesso et Torrisi : incroyable ! Tourin- Juventus 3-2 et Maratona en état de pur délire ! Le torneo fut fermé all'huitième place, dehors dalle coupes, une vraie déception. Grandes éspoirs il fit naître l'achat de Schachner de la part de Sergio Rouges. Il semblait le bomber qu'il manquait au Taureau pour le saut de qualité après un excellent départ de championnat la grenu de Bersellini s'assirent nouvellement et il ne suffit pas une grande Dossena de rapporter les mailles grenue dans les coupes européennes et le Taureau termina à la cinquième place. Encore Sergio Rouges protagoniste et gros coup sur le marché : Junior il arriva à la Filadelfia dans l'été 1984, partit Hernandez et sur le banc il y eut un grand reviens, celui de Gigi Racine. Avec Serena et Schachner dans j'attaque et un centrocampo avec Junior, Zaccarelli et Dossena aucune je rêve ère prohibé : la Tourin disputa un torneo de grand niveau et arriva second derrière la Vérone. Encore une grande derby, une derby grenue : Sereine au 90° il plia les Juve et fit devenir fou les gens du Taureau. Je reviens de Racine à Tourin avait été très positif, l'équipe avait retrouvé la grinta ancienne et un jeu spectaculaire. Sereine, après un transfert contesté, il passa aux Juve. Dans le torneo 1985- '86 la grenu fermèrent à la cinquième place. Nelle coupes, après avoir dépassé le Panathinaikos, le Hajduk Déblayé imposa le stop ai grenue. Année plus plutôt décevante. Wim Kieft fut engagé pour les stagione 1986- '87 mais pour, après un départ à suon but, des centravanti olandese infortunò gravement dans un déplacement de Coupe UEFA en Hongrie, en sautant presque tout le championnat. Torneo souffert pour la grenu qui cependant, en Coupe, arrivèrent fins ai quarts de final éliminés dal. Tirol Innsbruck. Rouges il laissa la societé au duo gerbi- Definis. S'ils en vinrent même Dossena, Zaccarelli et Junior. Le centrocampo s'était appauvri de beaucoup mais dans j'attaque arriva Tony Polster, auteur des excellente stagione. Elle était la Tourin de Cravero, d'Ezio Rouges, de Crippa, de Comi, de Samedi : une bonne équipe, qui termina sixième en championnat, au pair avec le Juventus. Dans le spareggio pour aller en UEFA la Tourin fut vaincue aux rigueurs des cousins, après un décevant 0-0. Même en Coupe Italie il alla mal : très finale contre la Sampdoria et la défaite : après avoir perdu 2-0 à Marassi et avoirs sus renverser le résultat à Tourin, un but de Salsano dans les supplémentaires condamna le Taureau. Dans les stagione les 1988- '89 les achats de Muller, Edu et Skoro avaient fait penser à un grand Taureau : jamais il se nous trompe en manière plus nette ! Racine fut contestée fin dall'inizio, à sa place subentrò à décembre Claudio Salle mais l'équipe ne réagit pas, les étrangers ne tournaient pas et on glissait toujours plus en bas dans classifie. Salle fut à son tour alternée de Vatta dans les dernières cinq journées mais il n'y eut rien à faire : Taureau en B 30 ans après. Dans Mars 1989 elle se produisit cependant une déroulée : Borsano acheta la Tourin et prépara vite un escadron pour rapporter l'association en haut, entre les grands de la série à.
DES ANS '90 AUX JOURS LES NÔTRE Au-delà de 18.000 abonnements en série B, un record : je peuple grenu avait retrouvé l'enthousiasme. Avec Fascetti en banc le Taureau domina la série B, dans teste de la première à la dernière journée : ils jouaient en grenu Marchegiani, Policano, Romain, Muller, Cravero, un escadron qui pouvait très bien figurer bien en série à. Dans le mai 1990, avec la victoire pour 3-0 sur le Messine, la Tourin de Borsano salue le vieux Communal : des stagione suivante on aurait joué à des Alpes. Mondonico, Martin Vazquez, Fondus : ces noms du Taureau 1990- '91, que riaffacciava à la maxime sérieuses de chargement de grinta et avec un enthousiasme aux étoiles. Mondonico entra comme peu d'autres techniquex nel coeur déesses tifosi. Le Taureau, qui sut faire 3 points sur 4 dans les derby et conclure les stagione au 5° je poste, en pleine zone- uefa, était une formation solide et spectaculaire. Tifosi en exultation, tifosi qui souscrivirent au-delà de 26.000 abonnements pour le championnat 1991- '92. Casagrande et Scifo s'ajoutèrent alla rose et il se forma ainsi attaque delle cinq étoiles : Lentini, Scifo, Casagrande, Martin Vazquez et Bresciani. Borsano cependant entamait à vivre ses vicissitudini à niveau judiciaire et la societé grenue allait ainsi rencontre à un des périodes plus de boeufs de son histoire. En champ sportif cependant tout procédait à des gonglées voiles, soit en championnat qu'en Europe. L'équipe tournait, en Coupe UEFA après avoir éliminé le Reykiavik, la Boavista et l'Aek d'Atene la Tourin était arrivée aux quarts de final. En Mars, après avoir dépassé le Bk Copenaghen, dans l'semifinaux ère en programme le grand défi contre le Real Madrid. Des Alpes ribollente de passion pour un défi de je reviens incandescent, après la défaite pour 2-1 à Madrid : l'atmosphère était vraiment magique et un grand Taureau s'imposa 2-0, en volant en final contre l'Aiax. Après souffert 2-2 à Tourin à Amsterdam nous nous passâmes de tout : le Taureau nous prîmes bien 3 poteaux, dont un à quatre-vingt-dixième, mais la coupe fut vaincue des hollandais. Je rêve disparut, entre beaucoup de larmes. En championnat le Taureau fut excellent troisième, mais la déception pour la défaite en coupe dépassa chaque autre sentiment. L'été de 1992 fut un été chaud, à Tourin : Borsano céda demie équipe, de Policano à Cravero Bênis pour à fermer avec l'affaire Lentini, qui déchaîna la rage des tifosi. Une équipe affaiblie on apprêtait à vivre les stagione 1992- '93.. Malgré le chaos, Mondonico et Moggi surent isoler l'équipe qui mena ainsi un championnat dignitoso et, dulcis en fundo, réussit dans l'entreprise de conquérir le sien cinquième Coupe Italie. Mais que souffrance ! Après avoir éliminé les Juve en semifinal, le Taureau affronta la Rome : après une hautaine compétition à Tourin vaincue pour 3-0 je reviens dans la capitale devait être peu quelque formalité. Mais quand jamais le Taureau aurait-il pu est un po 'tranquille ? Merci à un arbitrage à dire peu discutable, la Rome employer de 3 rigueurs mais ils ne suffirent pas : il finit 5-2, une partie d'infarctus, mais la coupe était grenue ! Voilà la formation de la Tourin de celle-là incroyable nuit : Marchegiani, Brun, Mussi, Chancheux, Cois, Fondus, Sordo, Venturin, Aguilera, Scifo, Silenzi, avec Emiliano Mondonico en banc. En championnat le Taureau fut neuvième, sans infamie et sans éloge. Gian Mauro Borsano, entretemps céda la présidence au notaire Gouvernes. En printemps l'adieu de Moggi, premier je marque d'un affaissement inexorable. Le Monde resta au Taureau même 1993- '94, lorsque l'équipe vivait sur l'imagination de Charbon et sur la veine realizzativa de Silenzi, auteur à fin championnat bien 17 réseaux. En Coupe delle Coupes, après avoir éliminé le Lillestroem et l'Aberdeen, la grenu se rendirent des nei quatrièmes de final all'Arsenal. En Coupe Italie, par contre, en semifinal le Taureau nous perdîmes contre l'Ancone. Mais il était en societé que les événements tombaient. Dans le printemps 1994 Gian Marco Calleri remarquèrent l'paquet de majorité de la Tourin et sauvèrent la societé : Calleri entreprises une politique de rigueur absolue pour réussir ripianare à un budget désastreux. Le nouveau président trouvait des trous partout, une situation à faire rabbrividire. Dans l'été de 1994 il fut interrompu le rapport avec Mondonico, et sur le banc grenu il s'assit Rosaire Rampanti. Pour peu, cependant : en effet Rampanti fut vite remarqués de Nedo Sonetti, plus expert. Une Tourin totalement révolutionné disputa un excellent championnat : parti en effet avec l'objectif médecin-chef de ne pas reculer, la grenu se trouvèrent même dans les conditions de lutter pour la Coupe UEFA. La Tourin ne centra pas la qualification mais il réussit dans l'entreprise de vaincre tous les deux les derby, merci à des Rizzitelli stratosphérique : 4 buts en deux stracittadine et 19 réseaux totaux à fin championnat ! Calleri, peu à tourne, continuait dans sa politique d'assainissement, nécessaire et indispensable. Le Taureau préparé pour les stagione 1995- '96 semblait une bonne équipe : confirmé Sonetti, même Pelé, Angloma et Rizzitelli restèrent grenue les achats Hakan et Milanese devaient garantir le saut de qualité. Il ne fut pas ainsi comme tous sapete. La Tourin partit mal et termina pire les stagione. Sonetti à décembre, après une raclée pour 5-0 dans la derby, vint éloigné et à sa place fut appelés Scoglio. Le professeur donna une secousse mais tu arbitres et malchance tournèrent les épaules au Taureau : même Scoglio fut éloigné et Lido Vieri fermées les stagione, avec le Taureau qui descendues pour troisième tourne en B, presque sans combattre. On était parti avec beaucoup d'ambitions, on finit vraiment en malo mode. Hakan ne se révéla pas en second lieu les attentes et les diverses réparations sur le marché novembrino ne servirent pas à rien. La Tourin était en B. Le championnat '96/97, après un départ dignitoso poursuit sans détails aigus. Seulement à cheval entre décembre et janvier la grenu confirmèrent les prévisions de la veille qui indiquaient le Taureau entre les protagonistes de la série B. Mais l'illusion dura peu et à Mars, un contestatissimo Calleri laissa la guide du club à Maximum Vidulich, président dell 'Hsl. l'impact fut positif, dans le vocabulaire grenue entrèrent nouveaux termes : merchandising, marketing et ainsi. Les stagione suivant seulement un malchanceux spareggio à Reggio Emilie contre la Pérouse nia au Taureau, passé de la conduction technicien de Souness à cette plus rationnel et pragmatique que Reja, la joie de je reviens dans à. La societé décidée de changer : sur le banc grenu Emiliano Mondonico, qui centra à la première tentative (les 1998/99) promotions. Mais le futur de la societé ne promettait rien de bon : les voix sur les problèmes financiers se firent toujours plus insistants. L'équipe, inevitabilmente, en fut impliquée et après un départ de stagione prometteur, glissa inexorablement vers le fond classifie. Le Club vivait instants difficiles, le spectre de la faillite flottait nouvellement sur la Tourin. Et, lorsque la crise semble à un pas de renverser de la grenu. il intervint Francesco Cimminelli à sauver le Taureau, son histoire, son nom et tout le monde grenue. L'arrivée de la nouvelle propriété rendit dignité aux couleurs grenue. L'intervention fut onerosissimo : au-delà de 200 milliardes pour couper avec un passé riche seulement de mots mais pauvre, trop pauvre, de concretezza. Restructurée la societé, à la guide de laquelle après une brève parenthèse de Beppe Aghemo, est appelée Attilio Romero, grand tifoso grenue et manager de haut profil, Cimminelli révolutionne l'aire technicien : responsable Sandro Mazzola, fils de Valentino, pendant que le vivaio est confié à Renato Zaccarelli, qui réussit à créer, en collaboration avec Benedetti et Comi, une structure gagnante et à l'avant-garde dans le panorama de football national. L'équipe est confiée à Gigi Simoni. entame les nouvelle stagione en B en mode altalenante. Les résultats ne viennent pas et, le 30 octobre 2000, sur le banc est appelés Giancarlo Camolese, technique du Printemps. Entre le scepticisme général, Cimminelli et Romero (qui en été ont accompli des considérables efforts dans la campagne acquièrent) visent ainsi sur un entraîneur jeune, à l'exorde absolu comme responsable technicien. Mais l'enième pari de Cimminelli se révèle gagnant. Il entame ainsi une série de résultats exceptionnels, qui portent au Taureau une infinité de record absolus : 73 points en championnat, huit succès consécutifs, dix victoires en déplacement. Nombres impressionants ! La ville se redécouvre grenue et la promotion est fêtée avec une grande fête populaire pour les voies et les places de Tourin les stagione suivant la grenu conquièrent un important 11° poste et le droit à participer à l'Intertoto. Mais 2002-03 il voit le Taureau protagoniste d'un championnat très décevant. À octobre il vient esonerato Camolese, mais l'engage d'Ulivieri ne porte pas les fruits espérés. J'achève pose final et nouvelle rétrogradation en série B. Cimminelli et Romero changent radicalement la guide technicien : responsable Renato Zaccarelli, directeur sportif Roberto Cravero et entraîneur Ezio Rouges. Après un départ prometteur, l'équipe s'égare, en glissant à moitié classifie entre les contestazione des tifosi. Les stagione 2004-2005 marque reviens du Taureau dans le Ciel du football. En banc à inzio stagione encore Ezio Rouges. Une partie à des phares éteints, la règle est le profil bas. Ils suffisent cependant aux premières cinq journées de championnat, et autant de victoires, pour comprendre que le Taureau revêtira un rôle de protagoniste. Les places pour la promotion directe sont seulement deux. À des contenderseli et à de la grenu, la Genoa et les Empoli. Beaucoup les hauts et bas, mais le Taureau reste toujours en course. Dans l'instant décisif des stagione ils arrivent les équilibres de Catanzaro et de Terni, qui coûte la place à des Rouges. En banc il va Renato Zaccarelli, avec le Taureau condamné aux roulette russe du play -play-off. En semifinal la grenu ont raison dell'Ascoli, battu pour 1-0 al Del Duca et 2-1 al Delle Alpes. La final est contre la Pérouse : à Curi le Taureau passe pour 2-1, merci aux buts de Balzaretti et Marazzina. La Pérouse vainc pour 1-0 à des Alpes mais après la soffenza des supplémentaires on fait fête : le Taureau est tourné en série à.
# Posté le mardi 28 juin 2005 15:32

FC hellas verona

FC hellas verona
La NAISSANCE Et les PREMIERS ANS Le football à Vérone entame en 1903 avec la fondation du Hellas. Dans les premiers huit ans l'équipe déroule une activité episodique et fragmentaire. Seulement avec le championnat 1910/11 il entame l'activité en domaine fédéral, en participant aux girone Vénétie- Emiliano de D'abord sérieuses et en se classifiant seconde. Telle activité poursuit fin al 1915 lorsque la même est suspendue à cause del premier conflit mondial. En 1919 la societé veneta assume la dénomiantion de Hellas Vérone, en recommençant l'activité fédérale dans les tornei nationaux. De 1922 à 1929 il participe au championnat de la Ligue Nord d'abord et National ensuite. Le 1° août 1928 la societé change dénomiantion et devient A.C. Vérone suite à la fusion des équipes Scaligera et Bentegodi. Déjà dans ces ans on a nouvelle du premier footballeur de la Vérone convoquée dans national : Virgilio Levratto, qui débute en Italie - Suède 2-2 du 16/11/1924 à Milan. Pour retrouver des footballeurs de la Vérone vêtir nouvellement la maille 1929/30 : J'ENTAME des GIRONE l'UNIQUE ET CYCLE EN SÉRIE B En 1929/30 en Italie ils entament les championnats à des girone unique et la Vérone est admise à la série B. La première partie est disputée le 6 octobre 1929 en casa contre le Pré et est victoire pour 2-1. Le gialloblu terminent leur premier championnat à la sixième place avec 39 points. L'équipe veronese ouvre ainsi un cycle de 12 championnats consécutifs en série B dont ilmigliore il est cela du 31/32, lorsque l'équipe ferme à la troisième place en effleurant la promotion en série à. L'instant plus difficile est par contre en 33/34, lorsque l'équipe on sauve en extremis après des girone à trois de spareggi- salut avec Venice et Vicenza. Les ANS DELLA GUERRE ET le PURGATORIO DELLA SÉRIEUX C Le 1 giugno 1941, dernière journée du torneo de série B40/41, la Vérone est vaincu 6-1 à Modène et condamné à la rétrogradation en série C. le purgatorio gialloblu durera trois saisons, espacées de la suspension de l'activité à cause du second conflit mondial. Dans le 41/42, au premier championnat en Troisième série, place cinquième. L'an suivant il vainc ses girone eliminatorio en réussissant ensuite à être promu en série B à table : dans les girone final, en effet, la Vérone avait été précédée de Au profit de Gorizia et de la Parme qui, arrivé à pair vise avec le gialloblu, avait vaincu pour les 2-0 à Brescia spareggio. La commission de je contrôle vérifia cependant qu'il y avait eu un evident acte de corruption de la part du jouer de la Parme Colombi aux dommages de trois jouers du Lecco (Bacis, de Barcella et de Forlani) pour vaincre la partie en programme à la dernière journée. Toutefois avec la réforme des championnats la Vérone doit attendre encore : en 1945/46 les veneti participèrent à un torneo mixte avec des équipes de B et de C
ENCORE un CYCLE EN B La Vérone tourne à jouer en série B à partir du championnat 46/47. l'exorde est datée 22 settembre 1946, hôte les Cremonese, qui réussissent à battre le gialloblu pour 2-0. Dans l'an suivant la Vérone effleurent la promotion en série à en arrivant en second lieu après un long testent à testent avec la Padoue : la décision du championnat se produit à l'avant-dernière journée (13 giugno 1948) lorsque la Vérone est vaincue en déplacement dans heurte dirigé avec une lourd 3-1. du 48/49 au 55/56 Vérone dispute à huit tornei des cadets en s'alternant entre septième et à la quinzième place. De ces ans nous nous rappellons du torneo du 52/53 lorsque un jouer gialloblu entra pour la première fois sur le podio de classifie des marqueurs (Pivatelli, seconde je poste avec 15 buts) et le torneo 54/55 qui vit le gialloblu se sauver à la dernière journée (12 giugno 1955) de la rétrogradation dans C, en battant les 4-0 les Alessandria et en condamnant la Trévise battue à Brescia (31) 1956/57 : La première HISTORIQUE PROMOTION EN SÉRIE à Le 16 giugno 1957 pareggiando en casa 1-1 avec la Côme dans la dernière journée de championnat, la Vérone obtient le point qu'il lui manquait pour fêter la promotion en série à. L'équipe scaligera ferme le championnat à la première place avec 17 victoires, 10 équilibres et 7 défaites, 46 réseaux faits et 29 subis : un chemin casanier de record avec 13 victoires et 4 équilibres et qu'il était entamé avec 3 victoires consécutives contre Parme, E TG0 0N Tarente et Bari. SÉRIE à : UNE EXPÉRIENCE TROP BRÈVE L'aventure de la Vérone dans le premier championnat de série à à de son histoire dure l'espace d'une seules stagione. Les veneti en effet en perdant le double spareggio avec les Tricheurs en second lieu classifié en série B (0-1 à Bologne et 0-2 à Rome) sont forcés à laisser le plus grand championnat. Et dire que l'équipe entraînée d'Ange Piccioli n'avait pas entamé mal : vaincu dans la compétition d'exorde des 8 settembre 1957 les 3-2 à Tourin du Juventus (premiers buts gialloblu dans à furent marqués de Maccacaro), la Vérone se rachètent sept jours après en obtenant la première victoire absolue en série à, 1-0 intérieurs contre le Vicenza merci au réseau de Gundersen. À la fin des girone allée de la Vérone il est même sixième dans classifie au pair du Vicenza, avec 7 points d'avantage sur la première reculé. Dans les girone de je reviens la Vérone conquiert seulement huit points, proportione de trois victoires, de 2 équilibres et de 12 défaites, dont cinq consécutives de la 23.a à la 27.a journées. Après la défaite de la quart'dernière journée en casa Milan il vient esonerato Piccioli et l'équipe est confié au duo bonizzoni- Tavellin : le change de banc sert seulement à rallonger l'agonie fin all'dernière journée, lorsque le gialloblu sont vaincus 4-0 dalla Latium et ferment all'achève place. Entretemps l'Atalanta, avant-dernière dans classifie, est travolta d'un illicite et est classifiée à achève place. La Vérone acquiert ainsi le droit de jouer les spareggi contre les Tricheurs, qui perdent le 17 et 24 Juillet merci à 3 réseaux de Herbe. Dans ces ans il y à la Vérone son exorde en champ international en jouant dans les stagione 59/60 la Coupe des Alpes. 1967/68 : JE REVIENS EN SÉRIE à Dans les stagione les 1959/60 les societés veneta assument l'odierno nom de Hellas Vérone et entament un cycle de 9 saisons consécutives en série B. Bisogna attendre les stagione 67/68 pour retrouver le gialloblu promus nouvellement en série à. L'donnée exacte est 23 giugno 1968. Le poteau est centré à la dernière journée des merci à une victoire interne pour 1-0 contre la Padoue et en profitant de l'équilibre 1-1 des Tricheurs à Pérouse. La Vérone ferme le championnat de série B à la seconde poste avec 48 points proportione de 17 victoires, de 14 équilibres et de 9 défaites. les 41 les réseaux marqués, 27 ces subies.
Les SIX ANS CONSÉCUTIFS DANS à, le CASO CLERICI, la FIN des ANS SOIXANTE-DIX De 1968/69 aux 1973/74 les Hellas Vérone il milite pour six ans consécutifs en série à. Le miglior résulté est la dixième place du premier et de l'avant-dernier an. Cadè, Lucchi et Pozzan sont les entraîneurs que ils se passe à la guide de l'équipe gialloblù dans le cours de ces tornei. Entre les jouers ils sont les ans d'Emiliano "Ciccio" Mascetti qui avec 232 présences et 35 buts est le jouer gialloblù avec le majeur nombre de jetons en série Ae goleador prince, mais dans ces ans il commence l'épopée de Gianfranco Zigoni (en gialloblù du 72/73 à au 77/78, est ancor aujourd'hui personnage estroso, unique, dans le coeur de tous les tifosi plus que chaque autre). Le légende veut que son ombre s'lui est ancre sur la bande de champ où habituellement il allait caracollare comme un puledrino à selvaggio pour inventer ses magies. dans ceux-ci six ans le Hellas s'enlève des nombreuses satisfactions : le 15 décembre 1968 bat pour la rime tourne dans l'histoire le Juventus (2-1) ; le 13 février 1972 vainc pour la première fois l'Inter (2-0) ; le 20 mai 1973, à la dernière journée, bat les 5-3 les Milan en lui faisant perdre le championnat dans la partie passée à l'histoire comme cette de la "fatal Vérone". L'équipe scaligeraperdela la plus grande sérieuses suite à une rétrogradation décidée de la commission disciplinaire qui déclassa le Hellas à j'achève posé du championnat 1973/74 suite aux faits produits le 21 avril de ces stagione en Vérone- Naples 1-0 : le presidentissimo Saverio Garonzi promit à nell'imminence della partie al jouer del Naples Sergio Clerici son intérêt pour un incarico de prestige alla Fiat brésilien. Nella sentence de premier degré la Vérone fut condamnée à trois points de pénalité nel championnat suivant, fut alla Caf où avec l'inserimento della Sampdoria troisième intéressée, la Vérone vint condamnée alla rétrogradation en série B, en étant déclassé all'j'achève posé Nei six ans consécutifs de série à on succèdent même les participations ai tornei internationaux : 2 fois en coupe des Alpes, autrefois en Mitropa, 2 fois en anglo- Italien. Le purgatorio en série B dure une stagione seulement (74/75) ; le gialloblù guidés de Mascalaito ils tournent en effet immédiatement en série à en vainquant à Terni pour 1-0 le spareggio contre le Catanzaro, le 26 giugno 1975, réseau de Mazzanti. Du 75/76 au 78/79 la Vérone dispute encore à quattroi des championnats de série à, en rejoignant comme masssimo résulté la neuvième place du championnat 76/77. Est les ans où le banc scaligera est occupé de l'ex Commissaire Technicien du National Ferruccio Valcareggi, quoique la rétrogradation en B tu apportes la signature de Giuseppe Chiappella. Dans le 75/76, en outre, les veronesi rejoignent pour la première fois la final de coupe Italie que je pardonne 4-0 avec Naples : le hellas se désintégrait dans achève quatrième de maintenant après avoir tenu jusqu'à cet instant validement il teste aux partenopei. Dans ces ans Vérone il devient même un point de référence et un mètre de paragone pour le typhus organisé italien. En 1971 ils naissent en effet les mythiques "Brigades Gialloblù" qui pour des premières proposent des choeurs et les chroréographies mutuati d'Oltremanica : on impose ainsi même en Italie le modèle anglosassone, vite après les stagione de pionnier du typhus en style "Aficionados" voulu de Helenio Herrera à l'Inter. Les "Brigades Gialloblù" se dénouèrent ensuite vingt ans après, exactement en 1991. 1981/1982 : IL ENTAME LE CYCLE GAGNANT La Vérone tourne en série à au terme du Championnat 1981/82 : l'équipe conquiert la première place dans le torneo cadet en mettant ensemble 48 points des merci à 17 victoires, 14 équilibres et 7 sconfitte.49 les buts marqués, 31 ceux subis. le technique gagnant est Osvaldo Bagnoli, le couple- but penzo et Gibellini, 27 réseaux dans deux. Al premier championnat de à de Vérone est absolu protagoniste, ferme le torneo al quatrième place après être état pour deux journées (septième et neuvième d'allée) même dans teste alla classifie. le gialloblù elles conquièrent donc la première qualification de l'histoire pour une coupe européenne (coupe Uefa) l'exorde de laquelle se produit le 14 settembre 1983 contre l'Étoile Rouge de Belgreado (victoire interne pour 1-0). Toujours dans le 82/83 la Vérone va en final de coupe Italie qui perd avec le Juventus 3-0 après les supplémentaires (au allée Hellas s'imposa pour 2-0). Même dans le 83/84 la Vérone se répète : en championnat on place sixième en manquant pour un seul point la qualificazioneuefa, en coupe Italie riapproda en final qui perd encore cette fois contre la Rome (1-1 à Vérone 2-1 à Rome). Les footballeurs gialloblù, après 60 ans, tournent à être appelés dans national à : Fanna, Galderisi, Tricella, de Gennaro De Agostini. 1984/85 : VÉRONE Et la VÉNÉTIE CÉLÈBRENT le PREMIER CHAMPIONNAT 12 mai 1985, la Vénétie merci au Hellas célèbre le premier tricolore de son histoire. dans cette donnée, avant-dernière de championnat, le gialloblù obtiennent à Bergame le 1-1 qui vaut la mathématique conquête du championnat les buts qui vaut le championnat vient siglato du "vichingo" Preben Elkjaer Larsen. cette de la Vérone est une chevauchée qui dure 30 journées : l'équipe de Bagnoli débute en effet en dépassant Naples le 16 settembre 1984 (giorno du début dans notre championnat de Maradona). Sept jours après, en vainquant encore pour 3-1 à Ascoli, la Vérone île à je me commande de classifie que jamais plus de lascerà dans ces stagione. Le capocannoniere gialloblù est Galderisi avec 11 réseaux. Le Hellas ferme à 43 points (22 à allée et 21 à je reviens) avec 15 victoires, 13 équilibres, 2 défaites, 42 buts faits et 19 subis. La rose champion d'Italie est composée de : Garella, Volpati, Marangon I, Tricella, Fontolan, Briegel, Fanna, bruns, Galderisi, de Gennaro, Elkjaer, Ferron I, Turchetta, Sachets, Donà, Marangon II, Spuri. l'aventure en coupe Tu échantillones, lanno suivant, est bref : éliminés au premier roulement les grecs du Paok Salonicco, la Vérone "pêche" le Juventus, qui a le meilleur pareggiando 0-0 aux Bentegodi et en vainquant 2-0 à Tourin dans une compétition jouée à huis-clos suite aux tragiques faits de Heysel. protagoniste absolu de la partie il est arbitre Wurtz, qui en combine de tous les couleurs au gialloblù. Après une dixième place dans le championnat 85/86, la Vérone tourne en Uefa au terme des stagione 86/87 dans lesquelles il finit quatrième. Dans le 87/88 je décime posé en championnat mais le plus grand poteau européen : le gialloblù arrivent jusqu'au quartio de final en coupe Uefa éliminés ensuite du Werder brema (0-1 à Vérone, 1-1 à Brema). Après deux saisons de je centre classifie la Vérone noie dans les dettes et recule au terme des stagione 89/90, avant ne pas avoir fait perdre l'enième championnat au Milan au pe
LES ANS QUATRE-VINGT-DIX Sérieuses B la dure seulement un an, aussi en absence d'une organisation sociale daigne de tel nom à niveau de la direction, pendant que les gens des bureaux égalisent en bravura et à dévouement le vestiaire. Eugenio Fascetti réussit en effet à construire bloque qu'il conquiert une des quatre fauteuils pour au gialloblù on place des secondes avec 45 points proportione de 15 victoires autant d'équilibres et 8 défaites, 42 buts faits, 29 subis avec couple des buts Pèlerins Prytz 21 réseaux dans deux les suivante stagione dans à est toute à oublier malgré le generosu force abondants sur le plan economique de la nouvelle direction, formée des familles Bouquet, Ferretto et de Paolo Vicentini. la Vérone boite pour tout le championnat en zone rétrogradation et Fascetti Est licenciés après 25 journées. le substitut Nils Liedholm, totalise 4 points en neuf parties, en signant l'enième descente en série B. La permanence la cadetteria, cette fois dure un entier... cycle olympique : quatre longs ans finchè dans j'achève de ceux-ci, stagione 95/96, le gialloblu centrent la promotion. Après un championnat conduit presque entièrement dans il teste, les scaligeri guidés d'Attilio Perotti pardonne la leadership seulement à la dernière journée en faveur de Bologne. 63 points conquis, les 17 les victoires, les 12 les équilibres et les 9 les défaites avec 50 buts marqués et 33 subis. La sérieuses à, encore une fois, il dure seulement un an. L'équipe guidée de Gigi Cagni sort assez vite de la bataille pour le salut en concluant à l'avant-dernière place. LE NOUVEAU COURS : L'HISTOIRE PIU'RÉCENTE Le nouveau cycle de la Vérone commence dans le printemps du 1998ncon la cession de l'paquet d'actions de la famille Bouquet à Giambattista Berger, qui à son premier entier championnat de président a rapporté le gialloblù en série À Timoniere de l'équipe Claudio César Prandelli, que merci à une bande de huit victoires consécutives, entre la sixième et treizième journée des girone d'allée, a porté le Hellas à avoir à un détachement très large sur toutes les autres concurrents. Le rush final avec la Tourin, après une compréhensible période d'un ternissement, de toute façon d'une raison aux garçons de Prandelli qui coupent pour des premiers le poteau avec 67 points, je proportione de 18 victoires, de treize équilibres et de huit défaites. L'an suivant, avec Prandelli en banc et derrière le bureau le Vulcanico Rino Sombre, déjà auteur de la promotion avec Perotti, est l'an des consacrazione pour toute partie plan la Vérone de Brocchi, de Cammarata, de Marasco et Falsini, beaucoup pour faire quelques noms, semble qu'il ne cache pas puisse faire. mais le caractère du gialloblù et amalgame qu'il se crée dans le spoglatoio uniement aux beau jeu exprimé font le classique miracle : contre chaque prévision (et contre tous...) le Hellas de Berger, Foschi et Prandelli, ferme le championnat à la neuvième place avec des girone de reviens extraordinaire et quatrième miglior résulté absolu dans l'histoire des scaligeri. Dommage que les stagione ait pour épilogue le dissidio entre technique et le président et la conséquent choisie du premier aabbandonare du Hellas pour la Venice. Celui-ci est de toute façon le football : à réchauffer le feu de l'enthousiasme elle vient richaimata une vieille connaissance des tifosi veronesi : cet Attilio Perotti, indomito nocchiero de la traversata victorieuse du 95/96. Celle-ci est de toute façon déjà une autre histoire, encore toute à écrire.
# Posté le mardi 28 juin 2005 15:13